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mercredi 13 juin 2018

[Cinéma] Jurassic World 2: Fallen Kingdom

jurassic world

  • Nom: Jurassic World 2: Fallen Kingdom
  • Avec: Chris Pratt, Brice Dallas Howard, Rafe Spall
  • Genre: Aventure
  • Sorti le: 6 juin 2018

Cela fait maintenant trois ans que les dinosaures se sont échappés de leurs enclos et ont détruit le parc à thème et complexe de luxe Jurassic World. Isla Nublar a été abandonnée par les humains alors que les dinosaures survivants sont livrés à eux-mêmes dans la jungle. Lorsque le volcan inactif de l'île commence à rugir, Owen et Claire s’organisent pour sauver les dinosaures restants de l’extinction.  Owen se fait un devoir de retrouver Blue, son principal raptor qui a disparu dans la nature, alors que Claire, qui a maintenant un véritable respect pour ces créatures, s’en fait une mission. Arrivant sur l'île instable alors que la lave commence à pleuvoir, leur expédition découvre une conspiration qui pourrait ramener toute notre planète à un ordre périlleux jamais vu depuis la préhistoire.

J'attendais Jurassic World Fallen Kingdom avec impatience. Il faut dire que son prédécesseur m'avait beaucoup plu, offrant un bel hommage à la première trilogie, tout en s'adaptant à notre ère moderne. C'était un pari réussi, du grand spectacle, mais toujours avec cette petite pointe d'adrénaline et d'appréhension. Je m'attendais à retrouver ces aspects dans ce second volet, mais autant vous dire que je suis bien déçue.

Tout commence pourtant bien, Claire retrouve Owen pour aller sauver les dinosaures de l'île. Une noble cause, surtout que le sponsor garantit un nouveau hâvre de paix. De quoi ravir la jeune femme, qui s'investit beaucoup dans la sauvegarde de ces animaux préhistoriques. Mais déjà, une première incohérence tombe: pourquoi avoir construit un parc qui était en plus fonctionnel, sur une île volcanique? Le risque zéro n'existant pas, cette erreur est impensable. Mais c'est un film, et un très bon prétexte pour conduire l'intrigue. 

Cette première partie a été beaucoup trop courte à mon goût. Les dinosaures sur l'île, c'est ce qui fait la saga Jurassic Park/World. Jusqu'ici, on a toujours été habitué à cette ambiance particulière, plus sauvage et voilà qu'on en est arraché. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit si rapide dans l'exécution, comme par hasard, l'équipe débarque quand le volcan est à son apogée. Il faut donc faire vite, trop vite qu'on est déjà reparti. 

On se demande alors vers quelle genre d'ambiance le film va se diriger. Les dinos ramenés chez nous, à quoi vont-il bien servir? Car derrière la noble cause de la sauvegarde, une vérité éclate: il s'agit d'acquérir les dinosaures. Comment l'être humain, conduit par l'argent, ne peut-il pas penser au-delà et se rendre compte que les dinosaures ne sont pas compatibles avec nous? Qu'une cohabitation est impossible? Pourquoi vouloir les utiliser encore pour la guerre? C'est à se demander ce que ces acheteurs ont dans le crâne tant c'est ridicule. Comme si les dinosaures pouvaient être contrôlés. 

jurassic world image

Mais alors qu'on tombe un peu dans le grotesque scénaristique, les choses ne s'arrêtent pas en si bon chemin! Le méchant est aussi méchant que con, Henry Wu n'a toujours pas capté que de créer des dinos encore plus dangereux ne l'aidera pas, et les hommes ne se méfient décidément pas assez pour s'en rendre compte. Pire! Une sous intrigue voit le jour et qui, à mon sens, n'avait pas vraiment sa place.

De fait, les personnages manquent cruellement de consistance. J'avais beaucoup aimé Owen et Claire dans Jurassic World, mais ici, il m'a semblé ne voir que leur ombre. Rien n'est fait pour vraiment développer leur personnalité, le réalisateur se concentrant sur l'action qui s'enchaine à vitesse grand V. C'est sur, on ne s'ennuie pas, mais les personnages en prennent un coup. On sait déjà d'avance qui se fera manger et qui se fera sauver. 

Malgré les effets visuels magnifiques, c'est un film sans surprise, sans rebondissements, sans adrénaline que j'ai visionné. Pourtant l'ambiance avait tout pour plaire. Un manoir, la nuit, comme décor, de quoi faire frissonner! Mais c'est tellement prévisible qu'on en lève les yeux au ciel. Dommage, car cette volonté de se détacher des précédents volets est louable, cela apporte un peu de renouveau, sans toutefois arriver à se démarquer. 

La seule chose qui m'intrigue, c'est de voir comment la suite va être construite, notamment avec Blue qui sauve un peu tout le monde. Ce volet est peut être de transition, de ce fait, le troisième pourrait être grandiose avec les éléments dont on dispose; il faut juste croiser les doigts pour que ce soit bien exploité pour offrir un final réellement explosif et de qualité.


En bref, je ne cache pas ma grande déception face à ce deuxième volet de Jurassic World. Je salue l'effort d'avoir voulu briser les codes que l'on connait depuis Jurassic Park mais l'exécution n'a aucun sens ni profondeur. Ce film démontre que l'être humain se prend pour Dieu et c'est plutôt désolant. Malheureusement, malgé des effets visuels époustoufflants, le scénario ne m'a pas convaincue, je n'y ai retrouvé aucune surprise, ni stress, ni adrénaline. Jurassic World Fallen Kingdom, ou comment banaliser les dinosaures à de simples animaux.


jeudi 7 juin 2018

[Cinéma] Tomb Raider

tomb raider

  • Nom: Tomb Raider
  • Avec: Alicia Vikander, Dominic West, Daniel Wu
  • Genre: Aventure
  • Sorti le: 14 mars 2018

Lara Croft, 21 ans, n'a ni projet, ni ambition : fille d'un explorateur excentrique porté disparu depuis sept ans, cette jeune femme rebelle et indépendante refuse de reprendre l'empire de son père. Convaincue qu'il n'est pas mort, elle met le cap sur la destination où son père a été vu pour la dernière fois : la tombe légendaire d'une île mythique au large du Japon. Mais le voyage se révèle des plus périlleux et il lui faudra affronter d'innombrables ennemis et repousser ses propres limites.

J'ai longtemps été une grande fan de Lara Croft, aussi j'avais plutôt bien apprécié les films tirés de la franchise. Angelina Jolie m'avait assez bien convaincue dans le rôle, de même que ses aventures, même si j'avoue que certains effets spéciaux ont mal vieilli. Je ne m'attendais pas à un reboot, mais basé sur le même reboot du jeu, je me suis dit, pourquoi pas?

Avec ce Tomb Raider, on découvre vraiment une autre facette de Lara. Elle est jeune, sans ambition mais est persuadée que son père est toujours en vie. Alors qu'elle s'apprête néanmoins à signer un document attestant sa disparition, Lara se voit remettre un objet spécial qui lui délivre un message tout aussi spécial. Une sorte de code, la menant tout droit dans le repère caché de son père... Le choc est grand, de même que les découvertes. 

Avec cette nouvelle aventure, je n'ai absolument pas vu le temps passer! Je ne m'attendais pas à accrocher autant! Je trouve que le film ne souffre pas de longueurs, il n'y a aucun temps mort, on est toujours tenu en haleine. Niveau de l'action, elle arrive à certains moments stratégiques, pour que l'adrénaline soit maintenue. C'es pour moi le gros point fort du film. Le côté aventure est largement respecté et on est complètement dépaysé. 

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Le scénario  quant à lui, est plutôt banal même si la légende japonaise a le mérite d'être originale. Je veux dire par là, qu'il n'y a pas vraiment de surprises. Quelques passages sont aussi grotesques et enlèvent un peu le réalisme au film. Je veux bien que Lara s'entraine à la boxe et soit plutôt fortiche à vélo, mais ses démonstrations de force sont impressionnantes. Je ne sais même pas si c'est humainement possible de tenir autant que Lara mais il faut bien admettre que la jeune femme envoie du lourd.

J'ai beaucoup apprécié Alica Vikander dans ce rôle, elle n'en fait pas des tonnes et à l'image de son personnage, elle est plutôt charismatique. J'espère qu'il y aura une suite pour qu'on puisse la voir évoluer. Par contre, je n'ai pas été super emballée par les rôles secondaires, à l'exeption de Daniel Wu l'interprète de Lu Ren. Ce personnage avait pas mal de potentiel et je l'aurai bien vu comme un véritable partenaire de Lara mais il semblerait que la jeune femme fasse route en solitaire. Dominic West et Walton Goggins jouent leur personnage du père de Lara et du grand méchant avec juste ce qu'il faut, mais rien de bien transcendent pour être réellement retenu. 

Si globalement le film ne surprend pas, il m'a tout de même bien plu car il se regarde avec facilité. Les décors, l'ambiance, tout y est pour passer un bon moment, avec une bande son assez discrète mais bien foutue. Que dire, l'action prime sur la logique, j'ai beaucoup aimé!


En bref, ce reboot de Lara Croft ne séduit pas pour son originalité mais bien pour l'aventure et l'action qui ne faiblissent jamais. Porté par une Alicia Vikander plus qu'en forme, Tomb Raider tient toutes ses promesses d'un blockbuster américain: on ne voit pas le temps passer! J'ai beaucoup apprécié l'univers même s'il ne m'a pas surpris, je me suis attachée à cette nouvelle "version" de Lara. J'espère qu'il y aura une suite pour la voir évoluer. 

dimanche 6 mai 2018

[Cinéma] Avengers #3 Infinity War

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  • Nom: Avengers #3 Infinity War
  • Avec: Robert Downey Jr, Josh Brolin, Chris Hemsworth, Elizabeth Olsen, Zoe Saldana
  • Genres: Science-fiction, action
  • Sorti le: 25 avril 2018

Despote craint dans tout l'univers, père adoptif de Gamora et Nebula, Thanos a commencé à recueillir les six Pierres d'Infinité : la Pierre du Pouvoir, la Pierre de l'Espace, la Pierre de la Réalité, la Pierre de l'Âme, la Pierre du Temps et la Pierre de l'Esprit. Son objectif est de réunir ces six artefacts sur le Gant de l'Infini, forgé jadis par le nain Eitri sur Nidavellir, afin d'utiliser leur immense puissance pour détruire la moitié de la population de l'Univers et rétablir ainsi un certain équilibre. Dans sa quête le menant sur diverses planètes, la Terre, Knowhere et Vormir, Thanos est aidé par ses nouveaux enfants adoptifs : Cull Obsidian, Ebony Maw, Proxima Midnight et Corvus Glaive. Face à cette nouvelle menace qui concerne l'Univers entier, le groupe de super-héros des Avengers, divisé depuis 2 ans, doit se reformer, et s'associer au Docteur Strange, aux Gardiens de la Galaxie et au peuple du Wakanda.

Cela fait quelques jours que j'ai vu le film et honnêtement je ne sais toujours pas comment je vais écrire cet avis. Infinity War c'est vraiment LE film de l'année, et pourtant celle-ci est loin d'être finie. Comment décrire la complexité du scénario et le génie visuel? Parce qu'avec cet Avengers, non seulement on se retrouve parmi une panoplie de supers-heros mais en plus on en prend plein la vue. 

Pour comprendre tout l'enjeu, il fallait assurément avoir vu les 18 films précédents, si pas, les plus indispensables. Il me manquait à mon actif Dr Strange et Black Panther mais heureusement, cela n'a rien gâché à ma compréhension du scénario. Le fil conducteur est simple: Thanos, un Titan et père adoptif de Gamora, veut rétablir l'équilibre de l'univers en faisant disparaitre la moitié de celui-ci. Pour se faire, il commence sa quête des 6 pierres, toutes éparpillées dans l'univers. Un super Vilain au centre de cet opus, qui va nous conter le film de son point de vue.

Une manoeuvre tout à fait intéressante car Thanos n'est pas le méchant sans cervelle qui cherche à se débarasser de la moitié de l'univers jusque parce qu'il s'ennuie. Il a des croyances et il pense que ses actions sont véritablement bonnes et justifiées. Ainsi, se faisant, l'univers retrouverait enfin son équilibre et de nouvelles ressources. Derrière ce géant au gant de l'infini, se cache un être complexe dont la faille semble être sa fille, Gamora. Malgré tout, il ne reculera devant aucun sacrifice pour retrouver les pierres.

Alors que Thanos progresse, c'est un peu la panique du côté des supers-héros. Ils sont nombreux, aussi nous les retrouvons par petites équipes, chacune ayant un objectif précis pour tenter d'arrêter Thanos. J'avoue que si chacune était intéressante, j'ai beaucoup apprécié suivre la team de Iron Man (surprise!) déjà parce que c'est mon personnage favori, mais aussi parce qu'il est accompagné de Spider Man que je trouve toujours aussi naif mais courageux (j'adore cette sorte de lien paternel entre Iron Man et lui) et surtout parce que Dr Strange est son autre allié. Voilà un personnage que je qualifierai de central en dehors de Thanos. Dr Strange maitrise la pierre du temps, plutôt indispensable et quelque chose me dit que le Dr sait quelque chose que nous, nous ne savons pas encore mais qui sera crucial pour la suite.

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J'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver le duo Vision/ Scarlet Witch qui fonctionne plutôt bien ici, tandis que Thor nous montre enfin sa véritable nature de dieu de la foudre. J'ai toujours plus de réticence avec l'équipe de Captain América mais je dois dire que j'ai apprécié leur voyage au Wakanda qui se révèle être un lieu de haute technologie. Les Avengers sont peut être encore démunis face à Thanos mais ils ont les moyens, juste qu'il faut trouver comment les mettre en place. 

Et donc, si le scénario reste captivant, jusqu'à une fin des plus horrible, vous donnant envie de vous arracher les cheveux ou d'exiger de Marvel de nous donner Avengers 4 sur-le-champ, visuellement c'est grandiose! On voyage sur différentes planètes, chacune ayant sa couleur, son ambiance, les combats sont intenses mais bluffants, c'est juste splendide. Ajoutez à cela une bande son bien dosée et un humour décapant pour alléger la noirceur du récit et le moment cinéma est exquis. 

Je suis donc ressortie du film extatique, un peu chamboulée mais des questions plein la tête. Je suis une inconditionnelle fan du MCU et ce film est un véritable masterpiece, réussissant l'exploit de réunir un casting de dingue pour nous emmener dans un univers encore plus fou mais diablement addictif.


En bref, ce troisième volet des Avengers et plus globalement ce 19ème film du MCU est une sacrée claque. Réunir autant de personnages autour d'une intrigue plutôt complexe, c'était un pari risqué mais totalement réussi. Infinity War arrive à alterner les moments de réflexion, d'action et de surprise avec brillance. Avec en plus des effets spéciaux magnifiques et un humour bien dosé, on ne voit pas le temps passer, tant on s'en prend plein la vue, stressant également pour l'avenir de nos personnages favoris.

samedi 14 avril 2018

[Cinéma] Ready Player One

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  • Nom: Ready Player One
  • Avec: Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn
  • Genre: Science-fiction
  • Sorti le: 28 mars 2018

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l'OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l'œuf de Pâques numérique qu'il a pris soin de dissimuler dans l'OASIS. L'appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu'un jeune garçon, Wade Watts, qui n'a pourtant pas le profil d'un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…

Lorsque j'ai vu passer la bande annonce, mon intérêt pour ce film s'est éveillé. Et pour cause, la réalité virtuelle en pleine immersion? C'était fait pour moi, surtout depuis mon coup de coeur pour un certain Sword Art Online basé sur le même concept. J'étais curieuse de voir un autre univers mettre en avant cette technologie et le moins que je puisse dire, c'est que je ne suis pas déçue. 

Ready Player One, c'est le film qui ravira tous les geeks, ceux passionnés par les jeux vidéos mais pas seulement. Avec ses très nombreuses références à la pop culture, le film nous donne la sensation d'être dans le futur tout en ressassant le passé. Pour les nostalgiques du genre, ces clins d'oeil sont géniaux. Pour les non initiés ou les plus jeunes, tout ce concept tombe à l'eau. Ready Player One est à mon sens plutôt adressé à cette génération des années 80 qui comprendront toutes les subtilités. Ainsi, comment ne pas mentionner Retour vers le Futur avec la DeLorean conduite par Parzival et la musique emblématique du film entendue à maintes reprises. Comment ne pas frissonner d'horreur devant la scène issue du film  Shinning du célèbre Stephen King. Il y a tellement de références qu'il me faudrait un article entier pour les énumérer. 

Que dire, c'est savoureux, et apporte une certaine touche d'originalité à cette OASIS, ce monde virtuel splendide qui nous en fait prendre plein les mirettes. Steven Spielberg et son équipe démontrent un talent de dingue tant le travail est soigné, au détail près. C'est coloré, vibrant, vivant, parfait. Il y a un tel contraste avec notre réalité grise et morne qu'on a qu'une seule hâte, se connecter à ce monde particulier. J'étais vraiment curieuse de voir comment les personnages réels se "transformaient" et comment la réalité virtuelle était utilisée. Il faut avouer que le parallélisme est top car même dans le jeu, les personnages sont bel et bien conscients de leur entourage réel. 

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Parlons-en, justement, des personnages, j'ai préféré leur alter ego virtuel qu'à leur réelle personnalité, mais ils restent tout de même attachants. J'ai aimé voir le solitaire Parzival se constituer malgré lui un clan pour résoudre l'énigne des 3 clés et remporter l'easter egg, afin d'assurer la survie du jeu et l'empêcher de tomber dans les mains de l'entreprise IOI. Un méchant plutôt banal si vous voulez mon avis, en quête de millions quitte à sacrifier des vies sans scrupules. Au fond, c'est le gros reproche que je peux faire au film, c'est son fil conducteur un peu mince. 

Ceci étant dit, le rythme est tellement fou qu'on ne s'ennuie pas du tout, priant pour les personnages d'arriver au bout de leur quête. J'ai trouvé le jeu d'acteurs plutôt bon même si Tye Sheridan me semblait parfois moins expressif que son avatar. L'équipe qu'il forme avec ses amis m'a beaucoup plu car très hétéroclite. Et puis, j'ai bien aimé découvrir qui se cachait derrière ses personnages virtuels haut en couleurs. 

Ready Player One, c'est un petit condensé d'action, d'effets visuels grandioses et de références fantastiques à la pop culture. Un film à voir, pour le spectacle qu'il offre et pour toute la nostalgie qu'il transmet. 


En bref, j'ai beaucoup aimé ce film qui, au-delà de la quête du jeu, démontre que la réalité virtuelle peut être plausible. Je nous imagine bien, dans 20 ans, nous projeter dans ces nouveaux mondes pour échapper au nôtre, probablement aussi pauvre et affamé que le 2045 du film. Quant à l'OASIS, j'en ai pris plein les yeux grâce à des effets spéciaux remarquables et aboutis. Un véritable blockbuster américain bien diverstissant avec de nombreuses références à la pop culture qui raviront les plus nostalgiques du genre. 

dimanche 11 février 2018

[Cinéma] Le Labyrinthe 3: Le remède mortel

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  • Nom: Le Labyrinthe 3: Le remède mortel
  • Avec: Dylan O'Brien, Thomas Brodie-Sangster, Kaya Scodelario
  • Genre: Science-fiction
  • Sorti le: 31 janvier 2018 (Belgique), 7 février 2018 (France)

Thomas et les Blocards s’engagent dans une ultime mission, plus dangereuse que jamais. Afin de sauver leurs amis, ils devront pénétrer dans la légendaire et sinueuse Dernière Ville contrôlée par la terrible organisation WICKED. Une cité qui pourrait s’avérer être le plus redoutable des labyrinthes. Seuls les Blocards qui parviendront à en sortir vivants auront une chance d’obtenir les réponses tant recherchées depuis leur réveil au cœur du Labyrinthe.

J'avais très hâte de pouvoir aller au cinéma voir Le remède mortel et pour cause, j'avais lu d'un avis que le film était totalement différent du livre. Une excellente nouvelle pour moi qui n'avait pas du tout apprécié le roman, que j'avais trouvé tordu et sans queue ni tête. 

Le film, quant à lui, offre un fil conducteur bien plus respectable avec un scénario qui tient la route et une fin bien plus cohérente. En général j'aime quand les adaptations de livres restent fidèles, mais il y a des cas, comme celui-ci, où il vaut mieux s'éloigner du support original pour proposer du grand spectacle et quelque chose de plus crédible. 

Crébible à la sauce américaine bien sur. Nous restons dans un blockbuster classique qui nous mène par des scènes d'action à n'en plus finir. Certaines sont tellement prévisibles qu'on en rit, d'autres sont tellement grotesques qu'on lève les yeux au ciel. Malgré tout, j'ai aimé ce rythme effreiné qui ne nous permet aucun répit. C'est prenant et le film défile sous nos yeux à vitesse grand V. 

Le scénario tient donc des grandes lignes du roman. Ce fut pour moi un des points forts du film car il nous offre une meilleure compréhension des enjeux. C'est aussi mieux amené, coordonné et bien que je sois contente que le livre soit un peu oublié, il y a certains passages clés que j'attendais avec impatience, inévitables, qui m'ont émue même si je savais déjà ce qu'il en retournait. Je pense que tout le monde sait à quel moment je fais référence. C'est pour moi LA scène du film, tout en émotion et rage et colère et tristesse. 

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Thomas est aussi bien plus appréciable, plus altruiste, plus humain. Je me rappelle que dans le bouquin, je ne pouvais pas le supporter. Ici, il fait preuve de plus de maturité, il est aussi plus sociable, pensant à ses amis, se battant pour eux. Un gars courageux qui saura reconnaitre ses torts, ceux des autres et les pardonner. Bien évidemment, Thomas ne serait pas ce qu'il est sans ses amis, Newt, Minho et Fryepan pour ne citer qu'eux. Des personnages que j'adore. Du labyrinthe, il ne reste plus grand monde mais on ressent le lien avec tous les blocards. Et comme dirait Newt: "Nous avons commencé cette aventure ensemble, nous la finissons ensemble." L'amitié est donc le centre de cette trilogie, que ce soit entre les Blocards ou les nouveaux comme Brenda et Jorge, totalement plus sympas dans l'adaptation que dans l'oeuvre originale. 

Si dans le premier volume, nous étions un peu à l'âge de pierre, pour ensuite se retrouver sur des terres brulées, ce troisième film est assez violent - comme dirait Newt, encore une fois - et nous catapulte au coeur d'une ville dernier cri, très futuriste avec ses inombrables tours de verre. Le choc est intense mais ce changement totalement bienvenu. Les effets visuels, vous l'imaginez, sont grandioses. On en prend plein la vue. 

Enfin, mention tout de même au jeu d'acteurs que j'ai trouvé très bon, que ce soit Dylan, Thomas, Ki Hong ou Kaya, ils ont tous muris. C'est un plaisir de les revoir tous ensemble, on sent une réelle amitié et c'est pour moi le plus gros point fort de cette trilogie. Ils portent à eux tous toute l'histoire. 


En bref, cette conclusion m'a totalement ravie. Je suis très contente que le film se soit éloigné du roman pour offrir une histoire plus cohérente, moins fantasque et plus humaine. Malgré le côté prévisible du scénario, on en reste pas moins scotché par tant d'action et le temps passe à toute vitesse. Mention spéciale à certains passages très émouvants qui donnent plus de profondeur aux personnages et à l'histoire. Une trilogie bien amenée et qui se termine comme il se doit. 


mardi 16 janvier 2018

[Cinéma] Downsizing

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  • Nom: Downsizing
  • Avec: Matt Damon, Kristen Wiig, Christoph Waltz
  • Genre: Comédie 
  • Sorti le: 10 janvier 2018

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le "downsizing". Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Hier, par une froide soirée de Janvier, je me suis rendue, en très bonne compagnie, au cinéma pour regarder Downsizing. L’amer sentiment que j’en ai eu à la sortie, c’est celui d’une histoire manquée, une histoire avortée. De l’image du film, au résumé en passant par la bande-annonce, on nous annonce un blockbuster où le potentiel cinématographique atteindrait des sommets. Le premier acte - donc les 30 premières minutes du film - est digne d’un véritable chef-d’œuvre, la science fiction est bel et bien là, nos attentes comblées et notre appétence pour la suite grandissante. 

Toutefois, les motivations premières du film, donc le Downsizing, se perdent complètement par la suite. Ce qui doit être au centre : la réduction de l’être humain, n’est au final qu’un prétexte à une histoire sociale. Le film qui nous émoustille avec ses nombreuses perspectives et ses premières images se détourne subitement de ses origines pour relater une aventure humaine.

Ainsi, malgré la profondeur des rencontres, la drôlerie de certains passages et l’idée transcendante de base, j’ai eu la désagréable impression de m’être fait dupée.  Ne vous attendez pas à une science fiction grandissante, car l’utilisation de la réduction de l’être humain est plus une excuse aguicheuse, que le sujet principal. En revanche, si vous êtes un adepte des comédies de vie alors foncez !
Comme dit le proverbe « L’habit ne fait pas le moine » c’est exactement ce que j’en retire de cette projection. Sous des habits très grands, nous sommes face à une comédie supplémentaire. Le Downsizing s’évapore doucement et Matt Damon avec. Son charisme, son intensité et ses ambitions des premières minutes laissent place à un homme insipide, mou et mielleux.

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De plus, l’utilisation de la miniaturisation pour marquer l’altruisme, le voyage, l’amour et la remise en question m’a vraiment dérangée. Est-on obligé d’être réduit pour avoir accès à cela ? N’y-a-t ‘il pas des choses différentes à traiter quand on évoque la réduction de l’être humain ?
Les proportions du début disparaissent et se transforment en piqûre de rappel et non comme leitmotiv. Où est passé le Matt Damon qui voulait voir sa vie transformée pour quelque chose de meilleur ? Où sont passés les avertissements du monsieur aigri au bar concernant le droit de vote, l’économie mondiale, la dictature ?

La SF aurait donc été pour M.Payne un moyen de mieux montrer les inégalités de notre société ? C’est un film qui ne sait où se placer entre le sujet qu’il met en avant et la réalité cinématographique. Le réalisateur nous lance plein de possibilités extrêmement intéressantes dont aucunes ne sont exploitées.

Mais on peut se demander si tous ces défauts ne sont pas aussi la force du film au final. Toutes ces questions sans réponses conduisent le spectateur à une grande réflexion.  Nous n’en sortons pas entièrement satisfaits, nous en sortons perplexes, pleins de questionnements et nous cessons d’en parler. N’est-ce pas cela force d’un bon film aussi ? Le fait qu’il ne soit pas forcément servi du début à la fin sur un plateau d’argent mais qu’au contraire il nous laisse nombre de fils que l’on peut attraper, imaginer, manier, réinventer encore et encore.


En bref, le film reste bon, il a cette ambiance légère et humaine très ancrée dans la réalité. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une bande annonce mensongère où le réalisateur abandonne son idée principale. La pertinence du récit est incontestable, toutefois Alexander Payne abandonne tout ce qu’il avait introduit et ne tire pas profit de la merveilleuse création de Paul Safranek, jugeant préférable de faire de Downsizing une satire sociale américaine.

chronique_lucie

dimanche 14 janvier 2018

[Cinéma] Wonder

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  • Nom: Wonder
  • Avec: Jacob Tremblay, Julia Roberts, Owen Wilson
  • Genres: Drame, Famille
  • Sorti le: 20 décembre 2017 

August Pullman est un petit garçon né avec une malformation du visage qui l’a empêché jusqu’à présent d’aller normalement à l’école. Aujourd’hui, il rentre en CM2 à l’école de son quartier. C’est le début d’une aventure humaine hors du commun. Chacun, dans sa famille, parmi ses nouveaux camarades de classe, et dans la ville tout entière, va être confronté à ses propres limites, à sa générosité de coeur ou à son étroitesse d’esprit. L’aventure extraordinaire d’Auggie finira par unir les gens autour de lui.

Je connais Wonder depuis qu'il est sorti chez Pocket Jeunesse, pour autant je n'ai jamais pris le temps de lire ce roman. A la sortie du film, je m'étais dit qu'il était impératif que je le voie. Les avis étaient excellents et à l'heure où j'écris ces lignes, j'avais vraiment besoin de voir un film qui allait me gonfler d'amour. 

 Je peine à écrire un avis cohérent tant le film m'a touchée. Auggie est né avec une défiguration qui a nécessité 27 opérations afin qu'il puisse voir, respirer et entendre correctement. Malheureusement, si le petit garçon est ainsi plus autonome, son visage reste déformé. A l'âge de 10 ans, sa mère lui propose d'aller à l'école, la vraie. Commence alors pour Auggie une nouvelle épreuve, celle de s'intégrer parmi les enfants de sa classe mais aussi au sein de l'école tout entière. 

J'ai adoré suivre Auggie autant que j'ai stressé pour lui. Tout ce qui est différent attire le regard et le pauvre enfant n'y échape malheureusement pas, souffrant de moqueries, de jugement. C'est très difficile et pourtant réel. Qui ne subit pas de moqueries, pour tout et n'importe quoi? Alors imaginez-vous avec une défiguration... les chuchotements, les rumeurs, l'isolement, la critique... C'est révoltant mais il faut faire avec. Dans ce monde difficile, même à 10 ans, il existe néanmoins des gens, petits comme grands, capables de prendre du recul et de voir au delà des apparences. Et certains camarades de Auggie vont vite se rendre compte qu'au delà de son simple visage, il y a un petit garçon trop cool, drôle et hyper intelligent. 

wonder film

Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'on ne suivait pas uniquement le point de vue de Auggie. Sa soeur Via, son ami Jack, ou Miranda, chacun gravite autour du jeune enfant et donne sa version des faits. Cela donne une autre dimension au film et lui apporte une belle profondeur. Quand on se rend compte que Via souffre que ses parents ne la voie pas au profit de son frère, quand Miranda envie la famille de Via, quand Jack apprend à discerner les vrais amis des faux. C'est intense, touchant. 

Le film est donc très bien construit, offrant un très bon rythme. On ne s'ennuie jamais. On se surprend à se considérer comme un membre de la famille nous aussi. On est traversés par tellement de sentiments!! Je salue la performance des acteurs, les jeunes comme Jacob Tremblay ou les plus connus comme Julia Roberts et Owen Wilson. Il y a un certain naturel qui se dégage d'eux, ce qui fait qu'on s'y attache directement. 

Au delà du message principal qui est l'acceptance de l'autre dans sa différence, le film met - souvent avec une bonne dose d'humour - en avant les liens familiaux, les liens d'amitié et aussi l'amour. C'est un excellent cocktail pour passer un très bon moment. 


En bref, je n'ai absolument pas vu le temps passer tant j'ai été captivée par ce film. C'est pour moi un gros coup de coeur. Tout y est: un scénario  bien pensé, des acteurs/personnages attachants, une bande-son parfaite. Wonder est un sans faute, un film qui vous transmet plein d'amour, d'espoir et qui vous donne autant les larmes que le sourire. A voir absolument! 

jeudi 28 décembre 2017

Mirrorcle World fait sa rétrospective 2017!

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Et voilà une année de plus qui se termine! Comme toujours, je prends plaisir à faire cet article qui va mettre en lumière le bilan du blog avec mes lectures préférées, mes albums musicaux favoris ainsi que les films et séries que j'ai appréciés. Malgré un rythme un peu plus lent, dans l'ensemble, cette année 2017 fut très bonne en terme de lectures et de découvertes! 

  • Les livres

year 2017 in books

Depuis quelques années, je me prête au jeu du challenge goodreads pour lire un certain nombre de romans. Si j'avais visé les 50 en début d'année, je fus forcée de reconnaitre ma défaite: je n'y arriverai pas. Du coup, j'ai revu mon challenge à la baisse avec un total de 40 livres, largement atteint dans les temps! J'ai peut être moins lu, mais il faut dire que cette année, la qualité a gagné sur la quantité!

► Mes coups de coeur VO 

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  1. Lord of Shadows de Cassandra Clare: Ce second tome de The Dark Artifices a été une magnifique lecture pleine de sentiments et d'action. L'auteure va plus loin dans le développement de ses personnages et bien entendu, elle termine par un cliffhanger très difficile. Vivement la suite! 
  2. The Last Magician de Lisa Maxwell: Une très belle surprise que ce roman qui se passe dans le New York de 1902. J'ai tout particulièrement aimé le fait que les personnages maitrisent la magie à la X-Men et que Esta, l'héroine, provienne de notre époque. Les voyages à travers le temps étaient épiques! 
  3. LEGION de Julie Kagawa: Un 4ème tome époustoufflant qui m'a fait encore plus aimer cet univers! Cette fois la menace se fait plus présente, les choses s'accélèrent et les personnages grandissent. Legion démontre à quel point cette série est complexe et originale! 
  4. Seven days of you de Cecilia Vinesse: Un de mes gros coups de coeur de cette année, à tel point que je possède aussi la version française. Me retrouver à Tokyo dans des quartiers que j'ai visités m'a fait revivre un tas d'émotions particulières. A cela s'ajoute une belle histoire d'amitié et d'amour. 
  5. WARCROSS de Marie Lu: Quelle claque! J'ai adoré me retrouver à nouveau à Tokyo, où la réalité augmentée se mêle à la vie de tous les jours. Les personnages se sont révélés très humains et charismatiques à la fois. Quant au jeu Warcross, je m'y suis vue et j'ai de suite été embarquée.

Mes coups de coeur VF 

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  1. Je te hais passionnément de Sara Wolf: Je ne m'attendais pas à autant aimer, ce fut une belle surprise. Au delà du petit jeu d'adolescents, Isis et Jack ont de véritables personnalités bien affirmées et une vie pas si simple que ça. Le style de l'auteure est aussi très addictif ce qui en fait une lecture fantastique! 
  2. La lune est à nous de Cindy Van Wilder: Un roman qui devrait être lu par tout le monde. Il m'a beaucoup touchée par son réalisme, ses messages et ses personnages très attachants qui font face à la vie comme ils peuvent. J'espère que Cindy nous proposera d'autres contemporains de cette qualité! 
  3. Lune Noire de Romina Russell: Un 3ème tome magistral qui va plus loin dans l'intrigue et qui m'a encore une fois enchantée. C'est un univers particulier que j'affectionne énormément, qui fait voyager. Une de mes sagas favorites! 
  4. La danse hésitante des flocons de neige de Sarah Morgan: Je suis tombée amoureuse de Snow Crystal des que je l'ai découvert avec Kayla, l'héroine. A tel point que ça me donne envie de faire des sports d'hiver! L'auteure a su m'embarquer dans une belle romance mais pas que, puisque la famille est aussi primordiale. Une lecture rêveuse. 
  5. La douce caresse d'un vent d'hiver de Sarah Morgan: J'ai eu aussi un coup de foudre pour le 3ème tome de Snow Crystal dont l'histoire m'a beaucoup touchée. Il a été aussi facile de s'identifier à l'héroine Brenna, tandis que j'ai beaucoup aimé découvrir Tyler dans son rôle de père. Entre amour, humour et famille, c'était le cocktail parfait!
  • Musique, Cinéma, Séries

Musique

En 2017, je suis très heureuse d'avoir tenu mon engagement chaque mois de vous présenter soit un album particulier soit une sélection musicale. Cela m'a permis de suivre l'actualité de plus près pour essayer de diversifier mes présentations, que ce soit en Jpop, Kpop et US.  Si j'ai apprécié ainsi pas mal de chansons, je dois dire que l'album qui sort du lot pour moi cette année c'est W FACE de Koda Kumi: un double album qui m'a énormément plu, qui démontre tout le talent de l'artiste. Quelques mois après sa sortie, je l'écoute toujours avec énormément de plaisir et presque quotidiennement.

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Cinéma

Je n'ai pas pu aller beaucoup au cinéma cette année mais j'ai quand même pu voir de chouettes films. Si je retiens Sword Art Online Ordinal Scale que j'ai vu tout récemment et qui m'a énormément plu, j'avoue que le film que j'ai adoré en 2017 c'est Wonder Woman. Le film était aussi mon premier en solo, une expérience inédite lors d'une Avant Première. Malgré le côté sombre de la guerre, j'ai plus qu'admiré Gal Gadot dans son rôle qui lui allait à la perfection. Sans oublier le brillant Chris Pine et leur évidente complicité. C'était très agréable à l'écran, de même que l'humour pour alléger l'ambiance!

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Série

J'avoue, j'ai craqué pour Netflix en août dernier, ce qui m'a permis de (re)voir certaines séries comme Pretty Little Liars ou Gossip Girl. Dans les nouveautés cependant, je retiens Atypical que j'ai trouvée fabuleuse. Parce que différente, avec un sujet sensible mais terriblement bien abordé. J'ai adoré voir cet adolescent autiste évoluer au sein de sa famille et de ses amis. C'était très intéressant. De même, chacun apporte vraiment sa pierre à l'édifice et je suis super curieuse de voir la saison 2 car au delà de Sam, d'autres intrigues se sont mises en place! 

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  • En vedette

Cette année, vous l'avez vu, j'ai essayé de partager des articles qui sortaient du cadre de la chronique pure et simple. Entre la panne de lecture ou comment choisir ses livres, c'est cependant l'article intitulé Faut-il suivre la tendance pour être au top qui a récolté le plus de vues et d'interactions! Ce que je préfère dans ce genre d'article, c'est qu'il a permis de lancer un bel échange, chacun a pu partager son ressenti, sa vision des choses et son avis. Je fus ravie de voir que mes interrogations personnelles ne l'étaient finalement pas et que beaucoup s'y sont identifiés.

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  • Autour du blog 

Graphisme

Depuis de nombreuses années, beaucoup de blogs continuent de me faire confiance pour leur créer de belles bannières. J'ai pris beaucoup de plaisir à imaginer ces nouvelles créations. J'ai pu réaliser 6 bannières, 3 designs pour Mirrorcle World, 5 wallpapers personnels et 4 logos pros. J'avoue que j'ai eu un peu moins le temps à consacrer à Photoshop mais chaque projet m'a beaucoup plu.

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Le blog

Cette année, j'ai peut être moins lu, mais vous avez toujours été au rendez-vous pour réagir à mes publications, laisser un petit commentaire ou discuter directement via les réseaux sociaux. Vous n'imaginez pas tout ce que vous m'avez apporté. D'un point de vue personnel, vous avez pu remarquer que mon année n'avait pas été simple. Aussi, je tenais à vous remercier pour vos petits mots d'amitié, votre réconfort, votre soutien. Ce fut très précieux à mes yeux.

Mirrorcle World a connu quelques changements, notamment au sein de son équipe. Olivia a laissé sa place - prenant son envol - à Momoko qui m'a rejoint cet été. Si vous suivez le blog, vous avez certainement vu que je recrutais actuellement un autre membre pour agrandir l'équipe! J'ai aussi gagné un partenariat, consolidé un de mes préférés, et perdu un de mes plus anciens. Les choses bougent et chacun mérite d'expérimenter le partenariat! 

Côté chiffres, j'aime tout de même faire le bilan, même si ce n'est pas le plus important à mes yeux. Cela me permet juste de voir l'évolution d'année en année. Ce que je constate, c'est que vous êtes toujours plus à me suivre et ça, j'en suis tellement ravie! 

  • Plus de 55000 visites uniques pour un total d'un peu plus de 256000
  • Plus de 61500 pages vues pour un total d'un peu plus de 351000 
  • Vous êtes 1140 abonnés à me suivre sur Twitter
  • Vous êtes 560 abonnés à me suivre sur Instagram
  • Vous êtes 2650 abonnés à me suivre sur Facebook
  • Vous êtes 1095 abonnés à me suivre sur Youtube

Je suis extrêmement contente de l'activité du blog. Merci de lire mes articles!! Quant aux réseaux, j'ai établi mes quartiers sur Twitter, où je discute énormément. A ces personnes avec qui j'échange régulièrement, sachez que c'est un plaisir. Ce réseau est devenu mon préféré! J'ai aussi essayé de m'investir plus sur Instagram que j'apprécie beaucoup même si mes photos sont plus instantanées qu'autre chose! Enfin, il faut avouer que Facebook devient de moins en moins utile et que je délaisse Youtube par manque de temps. Qui sait, j'y reviendrai peut être en 2018! 

En conclusion, je suis très satisfaite de cette année 2017 au coeur de la blogosphère. J'ai découvert de très beaux livres et échanger avec des personnes formidables. Merci à tous de me soutenir à ce point. Je vous donne évidemment rendez-vous en 2018 pour de nouvelles aventures palpitantes! 

jeudi 21 décembre 2017

[Anime] Sword Art Online: Ordinal Scale

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  • Nom: Sword Art Online - Ordinal Scale The Movie
  • Genres: Animation, Fantastique
  • Sorti le: 18 février 2017 (Japon), 17 mai 2017 (France)

En l'an 2026, deux ans après avoir été libérés de S.A.O, Kazuto et ses amis survivants profitent enfin de jours paisibles. Récemment, la réalité augmentée est devenue possible grâce à l'Augma, et avec cette mode vient son lot de modifications du quotidien. Un nouveau jeu émerge "Ordinal Scale" qui devient rapidement si populaire que la réalité virtuelle s'en trouve délaissée. Kazuto, de nature peu athlétique, ne semble pas motivé par la réalité augmentée, mais c'est alors que d'anciens boss de S.A.O font leur apparition... Et d'autres fantômes du passé menacent de ressurgir...

Quelques mois après sa sortie cinéma, j'ai enfin pu voir le nouveau Sword Art Online intitulé Ordinal Scale. Mon cinéma ne l'ayant pas diffusé, j'ai attendu patiemment la sortie DVD ce mercredi 20 décembre. L'attente fut longue mais elle en valait la peine! Quel bonheur de retrouver cet univers si cher à mon coeur! J'ai tout simplement adoré! 

Pour les connaisseurs de SAO, le film se situe après les deux premières saisons de l'anime, peu avant l'arc Alicization donc. Asuna et Kirito sont toujours aussi proches et un nouveau jeu a débarqué: Ordinal Scale. Très différent de ses prédécesseurs, ce jeu se joue en réalité augmentée et non plus en réalité virtuelle. En effet, il suffit d'activer son appareil pour que la ville se change sous nos yeux et propose de nouveaux décors propres au jeu. L'inconvénient? Il faut pouvoir se mouvoir rapidement et ne compter que sur ses propres capacités! Si Asuna, Suguha et les autres apprécient cette nouveauté, Kirito ne peut s'y résoudre: dans ce jeu il est trop lent, trop lourd et ça ne lui convient pas. 

Mais son intérêt va brusquement changer lorsque des Boss de SAO débarquent dans Ordinal Scale et que les survivants de l'ancien jeu sont pris pour cible... Une machination semble être mise en place et quand Asuna en paie les frais, Kirito se réveille: il est plus que temps que l'épéiste noir montre de quoi il est capable face à ses nouveaux ennemis! 

 

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Si l'histoire a un peu de mal à démarrer, j'ai beaucoup aimé découvrir le concept de l'Augma et l'Ordinal Scale. On est de suite catapulté dans cette réalité augmentée, et l'action arrive à de moments clés. J'ai sincèrement apprécié que l'histoire ne soit pas un condensé de combat et qu'elle se focalise aussi sur les relations. Quel plaisir de retrouver toute la bande de SAO mais aussi de ALO et GGO. On est comme à la maison et chacun apporte sa petite participation. J'avoue que le combat de fin m'a un peu émue quand elle réunit vraiment tout le monde. Bien entendu, mon petit coeur a fondu face à Kirito et Asuna qui semblent plus proches que jamais. Enfin ils n'hésitent pas à se dire les choses clairement, leurs sentiments sont exposés et c'est tellement beau! Surtout face à la menace qui plane sur Asuna, et le fait que Kirito se battra pour elle, pour leur amour, leur avenir. C'était juste magique et je suis ravie que le film ait mis tout cela bien en avant. Asuna est un personnage que j'adore car elle est aussi sensible que forte, mais j'adore son couple avec Kirito. 

Quant au scénario, je fus contente de ne pas avoir réellement lu la trame, la surprise n'en fut que plus grande. Les nouveaux personnages n'apportent pas énormément et il faut avouer que le but de l'intrigue est carrément tiré par les cheveux, mais dans un monde où réalité, virtuel et intelligence artificielle ne font qu'un, au fond, ce n'est pas si étonnant. En tout cas, je me suis prise au jeu, appréciant chaque immersion dans Ordinal Scale. C'était sympa de se retrouver à Shibuya ou le parc Yoyogi (des endroits où j'ai été vraiment!). Malgré tout, je suis un peu comme Kirito, je pense que je préférerai les jeux VR. Le rythme est plutôt bien dosé et la fin est totalement prenante. 

Enfin, petite mention à la musique, toujours parfaite. J'ai bien aimé réentendre quelques classiques ainsi que quelques inédites interprétées par Yuna, un des nouveaux personnages. Quant au graphisme, il est toujours aussi beau, moderne et agréable à l'oeil!


En bref, pour les fans de l'univers et en particulier pour les nostalgiques du premier arc portant sur SAO, le film vous ravira de bout en bout. J'ai adoré retrouver Kirito et Asuna dans une nouvelle aventure et de voir que la continuité a été gardée. Les sentiments ont également été mis fortement en avant, ce que j'ai totalement apprécié. Ordinal Scale n'est pas qu'une histoire de jeu en réalité augmentée, c'est aussi une histoire d'amour, d'amitié et de famille. A voir absolument!

jeudi 3 août 2017

[Cinéma] Everything Everything

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  • Nom: Everything Everything
  • Genres: Romance, Drame
  • Sorti le: 21 juin 2017 
  • Avec: Amanda Stenberg, Nick Robinson

Que feriez-vous si vous ne pouviez plus sortir de chez vous ? Ni respirer l'air pur de la mer, ni sentir la chaleur du soleil sur votre visage… ni même embrasser le garçon qui vit à côté de chez vous ? Everything, Everything raconte l'histoire d'amour insolite entre Maddy, adolescente futée, curieuse et inventive, et son voisin Olly. Car même si la jeune fille de 18 ans souffre d'une maladie l'empêchant de quitter l'environnement confiné de sa maison, le garçon refuse que ces circonstances n'entravent leur idylle. Maddy n'aspire qu'à sortir de chez elle et à découvrir le monde extérieur et à goûter à ses premiers émois amoureux. Alors qu'ils ne se voient qu'à travers la fenêtre et ne se parlent que par SMS, Maddy et Olly nouent une relation très forte qui les pousse à braver le danger pour être ensemble… même s'ils risquent de tout perdre.

Cela fait longtemps que j'entends parler de cette histoire, d'abord parce que le livre a beaucoup plu dans la blogosphère et ensuite pour cette fameuse adaptation cinématographique. Si je n'ai pas lu le roman, c'est parce que j'avais cru comprendre que l'histoire était dramatique. Et j'avoue que je n'avais pas envie de ça. Grosse erreur de ma part puisque le film s'est révélé tout, sauf dramatique. 

D'emblée le film nous met dans l'ambiance avec sa voix-off qui nous explique la situation de Madeline. C'est un peu impersonnel et cela enlève la découverte pure et dure mais au moins nous sommes prévenus: Maddy est malade depuis toujours et n'est jamais sortie de sa maison. Une vie rangée qui semble lui convenir jusqu'à l'arrivée de son nouveau voisin, Olly. Entre eux, on peut appeler ça de l'insta-love puisque les adolescents semblent être attirés l'un par l'autre des le premier regard croisé. Très vite, ils échangent numéros de téléphone et commencent une discussion. A l'écran, cela est relaté comme si les deux se rencontraient réellement, histoire que ce soit moins ennuyeux pour le spectateur. Une façon originale mais un peu déroutante. 

Au fil du temps, Olly et Maddy désirent se voir mais les choses se compliquent avec la maladie de la jeune fille. Pour autant, vous savez ce qu'on dit: l'amour donne des ailes - ou rend aveugle dans certains cas - et on se sent plus courageux que d'ordinaire... Pour Olly, Maddy va braver sa maladie et enfin découvrir le monde et se découvrir elle-même. 

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Si l'histoire est très mignonnne, je n'ai pas été très convaincue par la romance. Il m'a manqué quelque chose pour qu'il y ait une réelle étincelle. J'ai trouvé les personnages sur la réserve, pas tellement passionnés ou très amoureux. C'était à mon sens trop superficiel pour que je puisse y croire vraiment. C'était mignon tout plein, mais sans plus. Peut être est-ce la faute au jeu des acteurs, c'est une possibilité. Amanda Stenberg a bien changé depuis les premiers Hunger Games, devenant une belle jeune fille. Je l'ai trouvée bien dans son rôle, plutôt attachante. Par contre, je crois que je n'arriverai jamais à apprécier Nick Robinson que je trouve sans charisme, sans expressions. J'avais déjà eu extrêmement du mal avec lui dans La 5è Vague et Jurassic World, mais ça se confirme ici aussi. Le garçon ne fait pas rêver, sa personnalité n'est pas vraiment recherchée et son look est tout sauf attirant. Honnêtement j'aurai préféré un autre acteur, il y aurait eu peut être une réelle alchimie entre les personnages. 

Outre la romance, la famille prend de la place et j'ai trouvé ce point important quoique peu exploité, dommage. J'imaginais sincèrement une autre histoire autour de cette fameuse maladie et je dois d'ailleurs dire que Maddy fait preuve d'une extrême audace pour la défier. Pour une fille qui n'est jamais sortie de chez elle, elle se débrouille plutôt pas mal entre l'avion, la mer... chapeau! A mon sens, ça manquait de crédibilité et d'émotions. 

En bref, c'est le genre de film qu'on regarde un soir d'été pour se détendre sans se poser de questions. C'est frais, mignon, le tout accompagné d'une chouette bande son entrainante, que demander de plus? Je serai tout de même curieuse de lire le roman qui doit être ma foi, bien plus complet et peut être bien plus touchant.