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jeudi 29 mars 2018

Le week-end de Natasha Preston

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  • Nom: Le week-end de Natasha Preston
  • Lu en: français
  • Pages: 378 pages
  • Sorti le: 28 février 2018
  • Editeur: Hachette
  • Fiche: présentation officielle
  • VO: paru sous le nom The cabin le 6 septembre 2016
  • Tome Unique

Ils pensent qu'ils sont invincibles. Ils pensent pouvoir faire et dire ce qu'ils veulent, sans jamais avoir à en assumer les conséquences. Ils ne m'ont pas laissé le choix. Il est temps pour eux de payer pour leurs péchés. » Une fête à la campagne, dans un chalet loin de tout, c’est exactement ce dont Mackenzie avait besoin. Peut-être aurait-elle attendu avec moins d’impatience ce week-end avec ses amis si elle avait su que, après une nuit aussi amusante qu’inoubliable, deux d’entre eux seraient retrouvés morts, sauvagement assassinés. Il n’y a aucune trace d’effraction, aucun signe de lutte, et les cinq survivants se suspectent les uns les autres. Quelqu'un ne dit pas la vérité. Et la première erreur de Mackenzie est de croire que ce cauchemar est terminé...

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Je n'irais pas par quatre chemins mais je suis navrée, je n'ai pas aimé Le week-end. Je suis bien embêtée car j'avais aimé La cave du même auteur mais Le week-end est moins bon, nettement moins. Il y a un certain nombre d'incohérences et de choses peu crédibles.

D'ailleurs j'ai été bien en peine de découvrir le coupable mais au fur et à mesure qu'on avance dans l'intrigue, on s'aperçoit que l'héroïne vit dans le mensonge et les secrets. Là où l'auteure a cru voir du suspense en présentant chaque personnage comme potentiellement coupable, n'a en fait qu'accentuer le côté "tiré par les cheveux" de cette intrigue. Quand tout le monde a un alibi et que chacun a ses secrets finalement, trop de suspects tue le suspense.

Enfin tout ceci reste tout de même bien sommaire et immature car les secrets sont en fait des gamineries à mes yeux. Un tel couche avec une telle, un autre est amoureux d'elle, il sera question d'alcool, de drogue, de sexe et d'un accident etc... ça tourne principalement autour d'intrigues amoureuses, de coeurs brisés!!! Pas de quoi s'extasier. 

Par ailleurs, les personnages manquent de psychologie et de profondeur et si j'ai pu apprécier une partie du livre, le roman peine à décoller. De plus je n'aime pas du tout le genre d'adolescents décrits dedans. Il n'y a que des mauvais exemples. Je peux paraître vieux jeu mais je pense qu'il faut faire attention au message véhiculé dans les romans ados et YA.

En résumé, l'histoire est somme toute très classique. MacKenzie part en week-end dans un chalet reculé au coeur des bois en compagnie de sa meilleure amie Courtney, de son petit ami que tout le monde déteste, Josh. Il est accompagné par son frère aîné Blake et par deux autres amis : Megan et Kyle. MacKenzie tombe sous le charme de Blake et essaye de faire des efforts pour ne pas juger Josh. Ils passent leur soirée voire même la journée à boire de l'alcool (super!!!) et le lendemain matin le groupe retrouve Josh et Courtney sauvagement poignardés de plusieurs coups de couteau. La police enquête mais n'a trouvé aucun signe d'effraction. Le coupable se trouve donc parmi eux.


En bref, l'alibi manque d'approfondissement et j'ai envie de dire : "tout ça pour ça". Ah d'accord! Jusqu'à cette fin démentielle, précipitée et complètement invraisemblable qui annonce un second tome. STOP!! Sinon ça se lit bien car Natasha Preston a un style alerte même si je lui reproche l'immaturité de ses personnages. Alors certes ça se lit vite si on supporte de rester à la surface mais ça manque énormément d'originalité.

chronique_lael


mardi 20 février 2018

Harold et les dragons de Cressida Cowell

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  • Nom: Harold et les dragons de Cressida Cowell
  • Lu en: français
  • Pages: 212 pages
  • Sorti le: 17 janvier 2018
  • Editeur: Hachette Romans
  • Fiche: présentation officielle
  • VO: paru sous le nom How to train your dragon en 2003
  • Premier tome d'une longue saga

J’aurai dû capturer une créature féroce, laide et méchante… Mais je me retrouve avec Krokmou, le dragon le plus petit, minuscule et ridicule que vous ayez jamais vu. De quoi j’ai l’air, moi, avec un dragon flemmard, qui ne m’écoute pas et ne lève jamais sa petite griffe ? Ce n’est pas comme si, en tant que fils du chef, Stoïk la Brute, je n’avais pas deux fois plus la pression ! Alors, vous vous demandez tous comment Harold l’Incapable est devenu le grand Harold Horrib’Haddock, héros incontesté des Vikings ? Eh bien, voici le secret de ma réussite !

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Etant une très grande fan des films d’animations Dragons et plus particulièrement de Krokmou, j’avais très hâte de découvrir l’histoire dont Dreamwork s’est inspiré pour les réaliser.

Lors de notre rencontre, Harold et ses camarades sont en âge de prouver, selon la tradition de la Tribu des Hooligans Hirsute, qu’ils sont de véritables héros. Pour cela, ils doivent capturer un Dragon sauvage et le dresser ensuite. S’ils échouent, ils sont bannis par les leurs. Malheureusement pour Harold Horrib’ Haddock, fils de Stoïck la brute et chef de L’île de Beurk, il n’a rien d’un héros. Cependant, cette épreuve va changer à jamais sa vie. Alors, comment Harold gagne-t-il le respect de sa tribu ?

Ici, le roman est bien différent du film d’animation qui l’a inspiré, car les habitants de l’île de Beurk ne chassent pas les Dragons, mais ils les dressent depuis de très nombreuses générations. D’ailleurs, à part Harold et Rustik, les autres personnages du film d’animation n’existent pas. Malgré ces caractéristiques, l’univers reste très semblable et l’humour et les jeux de mots ne manquent pas à l’appel. Bien au contraire! J’étais donc ravie de retrouver ces aspects là.

Ce roman de 212 pages est rapide à lire avec ses courts chapitres. De plus, l’action très présente donne la dynamique nécessaire à l’histoire pour qu’elle soit addictive. Résultat, le livre se dévore en un rien de temps. Ce que j’ai aussi beaucoup apprécié, c’est que l’histoire possède une vraie fin à cette aventure. Il n’y a pas de cliffhanger qui pourrait créer une frustration pour le lecteur.

Du côté des protagonistes, je ne vous parlerai que d’Harold afin de vous laisser plus de surprises. Celui-ci va s’étonner lui-même en se rendant compte qu’il est plus courageux qu’il ne le pense. Résultat, il créé de belles surprises auprès des habitants de l’Île de Beurk.

Pour finir, la plume de l’auteure est adaptée aux enfants de 9/10 ans. Elle est simple, drôle et entrainante. Le grand plus, c’est que le livre est rempli d’illustrations qui semblent être réalisées par des enfants.


En bref, le roman est très différent du film d’animation, mais j’ai tout de même passé un très bon moment. L’humour présent grâce aux jeux de mots et les nombreux dessins offrent une histoire et un objet livre qui plairont aux lecteurs de tous âges.

 

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mardi 6 février 2018

First Love de James Patterson et Emily Raymond

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  • Nom: First Love de James Patterson et Emily Raymond
  • Lu en: français
  • Pages: 310 pages
  • Sorti le: 31 mai 2017
  • Editeur: Le livre de poche jeunesse
  • Fiche: présentation officielle
  • VO: paru sous le nom First Love le 13 janvier 2014
  • Tome Unique

Moi, c'est Axi. J'ai seize ans. J'ai toujours été une bonne élève, surtout pas du genre à m'attirer des ennuis... Jusqu'à aujourd'hui. Il est exactement 4h30 du matin, je viens de me réveiller et de tirer mon sac à dos de sous mon lit. Je pars. Lui, c'est Robinson. Un jour, je l'ai traité de voyou, histoire de rigoler: il n'a jamais oublié. Il a presque dix-sept ans. C'est mon meilleur ami, mon complice de tous les bons... et moins bons... moments. Alors forcément, quand je lui propose de fuguer pour partir en Road-trip à travers les Etats-Unis, il n'hésite pas longtemps. De toute façon, j'ai tout minutieusement préparé. Ou presque... Car comment aurais-je pu prévoir ce qui nous attendait vraiment?

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Nous rencontrons Axi et Robinson, tous deux adolescents. Un jour, ne supportant plus sa vie trop sage, Axi décide de fuguer et de vivre la grande aventure à travers les États Unis d’Amérique. Mais pour qu’elle ait un sens, elle demande à son meilleur ami Robinson de l’accompagner. Ce dernier accepte sans hésitation et c’est ainsi qu’ils prennent la route tous les deux. Alors qu’ils vont passer des jours et des nuits ensemble, des sentiments vont-ils naitre ?

Dans cette histoire, l’intrigue est centrée sur l’évolution de la grande et forte amitié créée entre ces deux jeunes. Elle démontre également une certaine insouciance de la vie et des premiers émois amoureux. C’est d’ailleurs ce qui m’a touché et chaque lecteur peut aussi s’identifier aux protagonistes avec son propre vécu.

De même, le roman possède une très bonne dynamique avec ces courts chapitres et son découpage en deux parties. Lorsque j’ai commencé ma lecture, je me suis questionnée sur la raison de la mention « première partie ». Pourquoi et dans quelle direction les auteurs veulent-ils m’emmener ? Une fois arrivée au début de la seconde partie, j’ai vite compris que le ton de l’histoire était sur le point de changer.

Du coup, j’ai rapidement compris comment le roman allait se terminer. Mais, j’avais besoin de lire chaque phrase, chaque mot, pour être sûre que je ne me trompais pas. Il n’y a que dans ce genre de cas, où il m’est nécessaire d’agir ainsi.
Du côté des personnages, Axi est une jeune fille « modèle » où l’idée de ne pas suivre les règles la paralyse. Grâce à cette aventure, elle va se découvrir et apprendre davantage qui elle est. Quant à Robinson, il se donne des airs de caïd, mais possède au contraire un cœur énorme.

Pour finir, la plume des auteurs est très fluide et addictive. Une fois que je me suis retrouvée plongé dans ce roman, il m’a été très difficile d’en sortir. D’ailleurs, les émotions dégagées m’ont transpercées et plus particulièrement dans la seconde partie.


En bref, James Patterson est surtout connu pour ses polars, mais ce récit écrit à 4 mains m’a fait passer un très bon moment. On fait la connaissance de deux adolescents attachants qui m’ont beaucoup touché par leur histoire et leur crédibilité. Suivre leur Road Trip à travers les Etats-Unis a été un plaisir, surtout que les photos intégrées donnent une dimension réaliste supplémentaire.

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mardi 9 janvier 2018

54 minutes de Marieke Nijkamp

54 MINUTES

  • Nom: 54 minutes de Marieke Nijkamp
  • Lu en: français
  • Pages: 290 pages
  • Sorti le: 2 novembre 2017
  • Editeur: Hachette Romans
  • Fiche: présentation officielle
  • VO: paru sous le nom This is where it ends le 5 janvier 2016
  • Tome Unique

Opportunity School, Alabama. Les élèves sont réunis pour écouter leur directrice. Ils n’ont qu’une envie : profiter du printemps. Mais lorsque le discours s’achève, l’un d’entre eux, Tyler Browne, verrouille les portes et tire sur la foule. Commencent alors cinquante-quatre minutes de massacre, cinquante-quatre minutes glaçantes racontées dans les messages des victimes à leurs proches et par quatre élèves, à l’intérieur et à l’extérieur de la salle.

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J'avais déjà repéré ce titre lorsqu'il est sorti en VO alors lorsque j'ai su qu'il allait paraître en VF chez Hachette, je n'ai pas hésité une seule seconde. 54 minutes est un roman percutant et extrêmement perturbant puisqu'il aborde sur une thématique dure et tragique, actuelle, inspirée des faits divers qui ont lieu aux Etats-Unis : les fusillades et notamment les tueries au sein d'un établissement scolaire (lycée ou fac). Forcément en partant sur une telle intrigue, 54 minutes ne peut que vous percuter en plein coeur. C'est un roman polyphonique coup de fouet ou coup de poing qui ne vous laissera pas indemne.

C'est la rentrée à Opportunity School - Alabama, les cours ont repris, les élèves se remettent en selle : sport, choix de matières, nouvelles classes et peut-être aussi nouveaux élèves... Nous allons suivre Claire, Tomas, Autumn et Sylvia dans chaque chapitre qui alterne ses quatre points de vue. C'est le matin, il est 10h01 lorsque Claire commence son entraînement de course. Tomas lui, est accompagné de son ami Fareed. Ils ont décidé de sécher les cours pour forcer l'accès au bureau de la principale Trenton. Tomas veut absolument savoir pourquoi Sylvia, sa soeur, est terrifiée à l'idée du retour d'un élève nommé Tyler... Sylv et Autumn sont à l'amphithéâtre et écoutent le discours de bienvenue de la principale Trenton. Toutes les classes sont réunies, les professeurs, les élèves, la salle est bondée lorsque surgit un jeune, arme à feu en main et qui se met à tirer...

54 minutes c'est donc le récit de ce temps écoulé, depuis les touts premiers coups de feu jusqu'à l'intervention du SWAT (police spécialisée dans ce genre d'intervention). 54 minutes de pure terreur, d'épouvante et d'horreur faite de morts, de vengeance, de tueries gratuites et de haine pure... C'est toute l'expression de la violence faite homme. Dès les premières pages, j'ai été happé par ce suspense (il faut dire que je n'avais pas lu le résumé) et que l'ambiance oppressante laisse présager un drame... comme si tout était calme, normal avant la tempête! J'ai vraiment ressenti un malaise palpable dans les toutes premières pages et Sylv introduit cette peur et cette tension, en évoquant Tyler le frère jumeau de Autumn, la colère, la trahison et la jalousie ressenties lorsqu'il a découvert que les deux jeunes filles étaient amoureuses...

Ensuite dès que la fusillade commence, le lecteur est embarqué dans cette tension poignante car les évènements s'enchaînent sans nous laisser une minute de répit. Le lecteur a conscience du compte à rebours qui se joue, où chaque minute écoulée fait un peu plus de morts. L'ambiance est électrique, alerte et complètement redoutable. Le rythme est insoutenable, surtout vers la fin où l'on a qu'une envie : que ça se termine au plus vite pour épargner les victimes encore vivantes, pour sauver les blessés et pour pleurer les morts. Malgré que le roman soit court, je dois avouer que j'ai été bluffée par son côté très complet : tout est expliqué : la fusillade en elle-même, les motivations du tueur, comment il en est arrivé là...

J'ai également beaucoup aimé le choix des points de vue des personnages qui donne à voir toute l'ampleur du drame et comment il est vécu de chaque côté des parties : nous avons le point de vue intérieur, de ceux qui vivent le drame : Autumn, Sylv, Matt qui sont dans le gymnase. Ensuite nous avons Tomas qui est dans l'enceinte de l'école mais qui va tenter d'aider ses camarades en ouvrant les portes... Puis le point de vue de Claire qui est à l'extérieur, a entendu les tirs et avec son ami Chris va alerter la police. Puis il y a un autre point de vue, celui d'Autumn, la soeur de Tyler autrement dit celle par qui tout s'est déclenché. Elle va expliquer la situation familiale, la relation complexe avec son frère, la bouée de sauvetage qu'est Sylv et comment elle arrive malgré l'amour qu'elle porte à son frère, à le haïr pour ce choix destructeur. J'ai aimé que tous ces personnages aient un lien avec Tyler : Claire était son ex petite-amie, Sylv était son ennemie, celle qui lui a enlevé sa soeur, Tomas est le frère de Sylv et Autumn sa soeur.

Cela rend la lecture assez addictive et bien menée. Le seul bémol que j'ai pu voir c'est parfois un récit qui manque de profondeur au profit du sensationnel. L'auteure joue un peu trop sur la corde sensible d'un JT qui ferait les gros titres genre BFM télé (c'est d'ailleurs un peu morbide) Le rythme est basé sur l'action, l'émotion, sur un côté très visuel et scénaristique voire en restant à la surface (tel que ce que l'on peut voir aux infos) alors que j'aurais aimé que l'auteur traite mieux ce sujet de manière psychologique.


 En bref, 54 minutes est un roman saisissant et intense... d'une journée qui vole en éclats, où l'on ressent avec angoisse ce que vivent les personnages : la peur, la pression, l'envie de faire quelque chose, d'aider à leur niveau son prochain. Le récit est poignant et suffisamment stressant pour tenir le lecteur en haleine. J'ai beaucoup aimé même si j'ai été choqué par la cruauté malsaine de Tyler envers sa soeur. On ne peut qu'être touchés par ce genre de roman qui a le mérite de s'attaquer à un sujet d'actualité malheureusement présent et symptomatique de notre société. 

chronique_lael

 

lundi 6 novembre 2017

Mirror Mirror de Cara Delevingne

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  • Nom: Mirror Mirror de Cara Delevingne & Rowan Coleman
  • Lu en: français
  • Pages: 414 pages
  • Sorti le: 4 octobre 2017
  • Editeur: Hachette Romans
  • Fiche: présentation officielle
  • Tome Unique

Une histoire passionnante qui explore les questions d'identité, de sexualité, d'amitié et de trahisons pour les fans de NOUS LES MENTEURS. Amis. Amant. Victime. Traître. Que voyez-vous quand vous regardez dans le miroir ? À 16 ans, Red, Leo, Naomi et Rose sont des ados de 16 ans comme tout le monde : ils tentent de savoir qui ils sont dans la jungle du lycée. La vie n'est pas parfaite, mais ils sont unis par leur amour pour la musique et pleins d'espoir quant au futur. Enfin, c'était vrai jusqu'à ce que Naomi disparaisse dans la nature. Quelle horrible vérité cachait-elle ? Quel sombre secret a dévoré sa personnalité solaire ? Et comment Red, la force protectrice du groupe, a pu passer à côté des signes du trouble de Naomi ? Alors que Rose se réfugie dans les soirées et que Léo se renferme, Red cherche à en savoir plus. Mais une fois qu'un miroir est brisé, il ne peut pas être réparé.

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Dans Mirror Mirror, on rencontre quatre amis adolescents. Chacun est confronté à de lourds problèmes privés. Mais grâce à la création et à la formation de leur Groupe de musique Mirror Mirror, Red, Rose, Léo et Naomi oublient leur quotidien pendant quelques instants. Pourtant, tout bascule quand cette dernière disparait et réapparait plusieurs semaines plus tard, entre la vie et la mort. Que lui est-il arrivé ? Qui est responsable de son état ? Naomi est-elle celle que ses amis pensaient qu’elle était ? Quelle est donc la vérité ?

L’intrigue est basée sur un mélange de sujets, aussi bien liés à l’adolescence qu’à des problèmes de société. Elle aborde des thèmes forts, sensibles et variés tels que : l’alcoolisme, l’absence d’un parent, l’influence néfaste d’un proche, les secrets que l’on essaie d’oublier, l’orientation sexuelle, les apparences trompeuses, l’amour, l’amitié, et la trahison. Grâce à ce scénario très riche, le roman passe d’un sujet à un autre de manière très fluide et naturelle. Son rythme est donné entre recherches et révélations et plus on avance dans l’histoire, plus l’envie d’en savoir plus est présente. Il n’y a pas de place pour l’ennui. Les pages se tournent donc rapidement sans s’en rendre compte.

Avant même d’arriver à la fin, j’avais compris qui était derrière la tragique situation de Naomi. Du coup, ce suspense n’était plus présent. Néanmoins, je m’interrogeais sur la façon dont ils allaient coincer le responsable. Du côté des protagonistes, rien ne destinait à ce que ces quatre adolescents s’entendent et deviennent de si proches amis. On a donc Red qui fait de son mieux pour protéger sa sœur de l’alcoolisme de leur mère. Léo qui est tiraillé entre sa loyauté fraternelle et son désir de vivre sa vie loin des embrouilles. Rose qui masque sa fragilité derrière une armure qu’elle s’est créée et Naomi qui possède un secret que ses amis cherchent à percer afin de découvrir la vérité sur son état.

Chacun d’eux possède des caractères et des personnalités très travaillés. Ils sont complémentaires et constituent ensemble une palette haute en couleurs que l’on trouve peu. C’est pour cette raison que c’était un vrai plaisir de les suivre. Pour finir, la plume des auteures est dynamique, percutante, sensible et addicitve. Leur choix de prendre Red pour raconter cette histoire est bien vu. Surtout qu’elles n’hésitent pas à mettre de l’ambiguïté sur le sexe de ce personnage.


En bref, ce premier roman de Cara Delevingne et cette écriture à 4 mains est très réussie. Les nombreux thèmes abordés sont forts, actuels et bien traités. Les protagonistes sont très travaillés et complémentaires. Sans oublier la plume des auteures qui est rythmée et addicitve. J’ai passé un très bon moment et si Cara Delevingne et Rowan Coleman décident de retenter l’écriture d’un nouveau roman, je serai présente pour le découvrir !

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dimanche 21 mai 2017

In My Mailbox (154)

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Salut à tous! Cette semaine j'ai été hyper gâtée, aussi il est temps de vous montrer tout ça dans un nouvel in my mailbox. Tout d'abord, je tiens à remercier mes partenaires Hachette Roman, Collection R et PKJ pour l'envoi de ces livres.

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De la part de Hachette, j'ai reçu: My wattpad love de Ariana Godoy. Bon j'avoue qu'il y a eu une erreur de casting car je n'avais pas demandé ce livre mais bon, on verra bien! Ensuite, Destiny de Cecila Ahern que j'ai très hâte de lire et Young Elites de Marie Lu en format poche! Je suis ravie! 

On continue avec R et La Lectrice de Traci Chee que j'ai reçu avec un très beau tote bag! Encore un que j'ai hâte de lire! Enfin, j'ai reçu chez PKJ Je te hais..passionnément de Sara Wolf que j'ai aussitôt lu! Ce fut une très bonne surprise, vous pouvez déjà lire mon avis sur ce roman que je conseille. 

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Enfin, j'ai reçu ma première box FairyLoot, magnifique. Je vous partage la photo de famille, avec le livre Given to the sea de Mindy McGinnis mais vous pouvez voir les goodies en détails sur cet article, publié en début de semaine dernière!