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Autour du blog Booktube Challenges & Tags Dear Friends Lifestyle
samedi 14 avril 2018

[Cinéma] Ready Player One

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  • Nom: Ready Player One
  • Avec: Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn
  • Genre: Science-fiction
  • Sorti le: 28 mars 2018

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l'OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l'œuf de Pâques numérique qu'il a pris soin de dissimuler dans l'OASIS. L'appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu'un jeune garçon, Wade Watts, qui n'a pourtant pas le profil d'un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…

Lorsque j'ai vu passer la bande annonce, mon intérêt pour ce film s'est éveillé. Et pour cause, la réalité virtuelle en pleine immersion? C'était fait pour moi, surtout depuis mon coup de coeur pour un certain Sword Art Online basé sur le même concept. J'étais curieuse de voir un autre univers mettre en avant cette technologie et le moins que je puisse dire, c'est que je ne suis pas déçue. 

Ready Player One, c'est le film qui ravira tous les geeks, ceux passionnés par les jeux vidéos mais pas seulement. Avec ses très nombreuses références à la pop culture, le film nous donne la sensation d'être dans le futur tout en ressassant le passé. Pour les nostalgiques du genre, ces clins d'oeil sont géniaux. Pour les non initiés ou les plus jeunes, tout ce concept tombe à l'eau. Ready Player One est à mon sens plutôt adressé à cette génération des années 80 qui comprendront toutes les subtilités. Ainsi, comment ne pas mentionner Retour vers le Futur avec la DeLorean conduite par Parzival et la musique emblématique du film entendue à maintes reprises. Comment ne pas frissonner d'horreur devant la scène issue du film  Shinning du célèbre Stephen King. Il y a tellement de références qu'il me faudrait un article entier pour les énumérer. 

Que dire, c'est savoureux, et apporte une certaine touche d'originalité à cette OASIS, ce monde virtuel splendide qui nous en fait prendre plein les mirettes. Steven Spielberg et son équipe démontrent un talent de dingue tant le travail est soigné, au détail près. C'est coloré, vibrant, vivant, parfait. Il y a un tel contraste avec notre réalité grise et morne qu'on a qu'une seule hâte, se connecter à ce monde particulier. J'étais vraiment curieuse de voir comment les personnages réels se "transformaient" et comment la réalité virtuelle était utilisée. Il faut avouer que le parallélisme est top car même dans le jeu, les personnages sont bel et bien conscients de leur entourage réel. 

ready player one

Parlons-en, justement, des personnages, j'ai préféré leur alter ego virtuel qu'à leur réelle personnalité, mais ils restent tout de même attachants. J'ai aimé voir le solitaire Parzival se constituer malgré lui un clan pour résoudre l'énigne des 3 clés et remporter l'easter egg, afin d'assurer la survie du jeu et l'empêcher de tomber dans les mains de l'entreprise IOI. Un méchant plutôt banal si vous voulez mon avis, en quête de millions quitte à sacrifier des vies sans scrupules. Au fond, c'est le gros reproche que je peux faire au film, c'est son fil conducteur un peu mince. 

Ceci étant dit, le rythme est tellement fou qu'on ne s'ennuie pas du tout, priant pour les personnages d'arriver au bout de leur quête. J'ai trouvé le jeu d'acteurs plutôt bon même si Tye Sheridan me semblait parfois moins expressif que son avatar. L'équipe qu'il forme avec ses amis m'a beaucoup plu car très hétéroclite. Et puis, j'ai bien aimé découvrir qui se cachait derrière ses personnages virtuels haut en couleurs. 

Ready Player One, c'est un petit condensé d'action, d'effets visuels grandioses et de références fantastiques à la pop culture. Un film à voir, pour le spectacle qu'il offre et pour toute la nostalgie qu'il transmet. 


En bref, j'ai beaucoup aimé ce film qui, au-delà de la quête du jeu, démontre que la réalité virtuelle peut être plausible. Je nous imagine bien, dans 20 ans, nous projeter dans ces nouveaux mondes pour échapper au nôtre, probablement aussi pauvre et affamé que le 2045 du film. Quant à l'OASIS, j'en ai pris plein les yeux grâce à des effets spéciaux remarquables et aboutis. Un véritable blockbuster américain bien diverstissant avec de nombreuses références à la pop culture qui raviront les plus nostalgiques du genre. 


dimanche 11 février 2018

[Cinéma] Le Labyrinthe 3: Le remède mortel

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  • Nom: Le Labyrinthe 3: Le remède mortel
  • Avec: Dylan O'Brien, Thomas Brodie-Sangster, Kaya Scodelario
  • Genre: Science-fiction
  • Sorti le: 31 janvier 2018 (Belgique), 7 février 2018 (France)

Thomas et les Blocards s’engagent dans une ultime mission, plus dangereuse que jamais. Afin de sauver leurs amis, ils devront pénétrer dans la légendaire et sinueuse Dernière Ville contrôlée par la terrible organisation WICKED. Une cité qui pourrait s’avérer être le plus redoutable des labyrinthes. Seuls les Blocards qui parviendront à en sortir vivants auront une chance d’obtenir les réponses tant recherchées depuis leur réveil au cœur du Labyrinthe.

J'avais très hâte de pouvoir aller au cinéma voir Le remède mortel et pour cause, j'avais lu d'un avis que le film était totalement différent du livre. Une excellente nouvelle pour moi qui n'avait pas du tout apprécié le roman, que j'avais trouvé tordu et sans queue ni tête. 

Le film, quant à lui, offre un fil conducteur bien plus respectable avec un scénario qui tient la route et une fin bien plus cohérente. En général j'aime quand les adaptations de livres restent fidèles, mais il y a des cas, comme celui-ci, où il vaut mieux s'éloigner du support original pour proposer du grand spectacle et quelque chose de plus crédible. 

Crébible à la sauce américaine bien sur. Nous restons dans un blockbuster classique qui nous mène par des scènes d'action à n'en plus finir. Certaines sont tellement prévisibles qu'on en rit, d'autres sont tellement grotesques qu'on lève les yeux au ciel. Malgré tout, j'ai aimé ce rythme effreiné qui ne nous permet aucun répit. C'est prenant et le film défile sous nos yeux à vitesse grand V. 

Le scénario tient donc des grandes lignes du roman. Ce fut pour moi un des points forts du film car il nous offre une meilleure compréhension des enjeux. C'est aussi mieux amené, coordonné et bien que je sois contente que le livre soit un peu oublié, il y a certains passages clés que j'attendais avec impatience, inévitables, qui m'ont émue même si je savais déjà ce qu'il en retournait. Je pense que tout le monde sait à quel moment je fais référence. C'est pour moi LA scène du film, tout en émotion et rage et colère et tristesse. 

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Thomas est aussi bien plus appréciable, plus altruiste, plus humain. Je me rappelle que dans le bouquin, je ne pouvais pas le supporter. Ici, il fait preuve de plus de maturité, il est aussi plus sociable, pensant à ses amis, se battant pour eux. Un gars courageux qui saura reconnaitre ses torts, ceux des autres et les pardonner. Bien évidemment, Thomas ne serait pas ce qu'il est sans ses amis, Newt, Minho et Fryepan pour ne citer qu'eux. Des personnages que j'adore. Du labyrinthe, il ne reste plus grand monde mais on ressent le lien avec tous les blocards. Et comme dirait Newt: "Nous avons commencé cette aventure ensemble, nous la finissons ensemble." L'amitié est donc le centre de cette trilogie, que ce soit entre les Blocards ou les nouveaux comme Brenda et Jorge, totalement plus sympas dans l'adaptation que dans l'oeuvre originale. 

Si dans le premier volume, nous étions un peu à l'âge de pierre, pour ensuite se retrouver sur des terres brulées, ce troisième film est assez violent - comme dirait Newt, encore une fois - et nous catapulte au coeur d'une ville dernier cri, très futuriste avec ses inombrables tours de verre. Le choc est intense mais ce changement totalement bienvenu. Les effets visuels, vous l'imaginez, sont grandioses. On en prend plein la vue. 

Enfin, mention tout de même au jeu d'acteurs que j'ai trouvé très bon, que ce soit Dylan, Thomas, Ki Hong ou Kaya, ils ont tous muris. C'est un plaisir de les revoir tous ensemble, on sent une réelle amitié et c'est pour moi le plus gros point fort de cette trilogie. Ils portent à eux tous toute l'histoire. 


En bref, cette conclusion m'a totalement ravie. Je suis très contente que le film se soit éloigné du roman pour offrir une histoire plus cohérente, moins fantasque et plus humaine. Malgré le côté prévisible du scénario, on en reste pas moins scotché par tant d'action et le temps passe à toute vitesse. Mention spéciale à certains passages très émouvants qui donnent plus de profondeur aux personnages et à l'histoire. Une trilogie bien amenée et qui se termine comme il se doit. 

mardi 16 janvier 2018

[Cinéma] Downsizing

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  • Nom: Downsizing
  • Avec: Matt Damon, Kristen Wiig, Christoph Waltz
  • Genre: Comédie 
  • Sorti le: 10 janvier 2018

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le "downsizing". Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Hier, par une froide soirée de Janvier, je me suis rendue, en très bonne compagnie, au cinéma pour regarder Downsizing. L’amer sentiment que j’en ai eu à la sortie, c’est celui d’une histoire manquée, une histoire avortée. De l’image du film, au résumé en passant par la bande-annonce, on nous annonce un blockbuster où le potentiel cinématographique atteindrait des sommets. Le premier acte - donc les 30 premières minutes du film - est digne d’un véritable chef-d’œuvre, la science fiction est bel et bien là, nos attentes comblées et notre appétence pour la suite grandissante. 

Toutefois, les motivations premières du film, donc le Downsizing, se perdent complètement par la suite. Ce qui doit être au centre : la réduction de l’être humain, n’est au final qu’un prétexte à une histoire sociale. Le film qui nous émoustille avec ses nombreuses perspectives et ses premières images se détourne subitement de ses origines pour relater une aventure humaine.

Ainsi, malgré la profondeur des rencontres, la drôlerie de certains passages et l’idée transcendante de base, j’ai eu la désagréable impression de m’être fait dupée.  Ne vous attendez pas à une science fiction grandissante, car l’utilisation de la réduction de l’être humain est plus une excuse aguicheuse, que le sujet principal. En revanche, si vous êtes un adepte des comédies de vie alors foncez !
Comme dit le proverbe « L’habit ne fait pas le moine » c’est exactement ce que j’en retire de cette projection. Sous des habits très grands, nous sommes face à une comédie supplémentaire. Le Downsizing s’évapore doucement et Matt Damon avec. Son charisme, son intensité et ses ambitions des premières minutes laissent place à un homme insipide, mou et mielleux.

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De plus, l’utilisation de la miniaturisation pour marquer l’altruisme, le voyage, l’amour et la remise en question m’a vraiment dérangée. Est-on obligé d’être réduit pour avoir accès à cela ? N’y-a-t ‘il pas des choses différentes à traiter quand on évoque la réduction de l’être humain ?
Les proportions du début disparaissent et se transforment en piqûre de rappel et non comme leitmotiv. Où est passé le Matt Damon qui voulait voir sa vie transformée pour quelque chose de meilleur ? Où sont passés les avertissements du monsieur aigri au bar concernant le droit de vote, l’économie mondiale, la dictature ?

La SF aurait donc été pour M.Payne un moyen de mieux montrer les inégalités de notre société ? C’est un film qui ne sait où se placer entre le sujet qu’il met en avant et la réalité cinématographique. Le réalisateur nous lance plein de possibilités extrêmement intéressantes dont aucunes ne sont exploitées.

Mais on peut se demander si tous ces défauts ne sont pas aussi la force du film au final. Toutes ces questions sans réponses conduisent le spectateur à une grande réflexion.  Nous n’en sortons pas entièrement satisfaits, nous en sortons perplexes, pleins de questionnements et nous cessons d’en parler. N’est-ce pas cela force d’un bon film aussi ? Le fait qu’il ne soit pas forcément servi du début à la fin sur un plateau d’argent mais qu’au contraire il nous laisse nombre de fils que l’on peut attraper, imaginer, manier, réinventer encore et encore.


En bref, le film reste bon, il a cette ambiance légère et humaine très ancrée dans la réalité. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une bande annonce mensongère où le réalisateur abandonne son idée principale. La pertinence du récit est incontestable, toutefois Alexander Payne abandonne tout ce qu’il avait introduit et ne tire pas profit de la merveilleuse création de Paul Safranek, jugeant préférable de faire de Downsizing une satire sociale américaine.

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dimanche 24 décembre 2017

[Musique] Lindsey Stirling - Warmer in the Winter

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  • Nom: Warmer in the Winter
  • Artiste: Lindsey Stirling
  • Genre: Pop, Musiques de Noel
  • Sorti le: 20 octobre 2017
  • Pays: États-Unis 

Lindsey Stirling est une artiste de talent que j'admire énormément. Ayant été violoniste - et souhaitant m'y remettre quand je le pourrais - Lindsey est comme une modèle. Elle est inspirante, originale, inovante et donne au violon un côté moderne et magnifique grâce à de superbes compositions. Si j'ai eu le coup de coeur pour son album Brave Enough, aujourd'hui je vous parle de son album Warmer in the Winter. Parfait pour la saison qui vient officiellement de débuter avec des inédites et des classiques revisitées. De quoi se réchauffer en musique!

Il m'aura fallu un petit moment pour réellement apprécier cet opus. Sorti fin octobre, j'ai attendu un bon mois avant de le découvrir: j'avais envie de ressentir l'ambiance hivernale et de Noel comme il se devait. Je suis très contente d'avoir pris tout ce temps car  au final, j'ai beaucoup aimé l'album! 

Il commence avec le titre Dance of the Sugar Plum Fairy que j'apprécie énormément. Je trouve que la chanson détermine totalement l'ambiance de Warmer in the Winter. C'est entrainant et puis on reconnait derrière l'interprétation de Lindsey le fameux classique Casse-Noisette. D'emblée, un gros coup de coeur! 

En terme de chansons revisitées, je n'ai pas pu passer à côté de All I want for Christmas de Mariah Carey qui est un titre que j'adore en cette période. Franchement je me l'écouterai bien en boucle. Alors la version de Lindsey? Je la trouve délicieuse et tout aussi joyeuse et entrainante. On a juste envie de chanter en même temps. Et que dire que Let it Snow que j'adore! Quel plaisir de retrouver ce morceau joué par Lindsey. Il est tellement agréable, et donne une sensation de bien être. Enfin j'avoue que j'avais pas reconnu à la première écoute Jingle Bells Rock qui est totalement revisitée! Il faut dire que cette chanson a beaucoup de versions en temps normal. Celle de Lindsey se retrouve dans le même registre que Let it Snow avec ce côté un peu jazzy très sympa!

Parmis les featuring, Lindsey a fait fort en proposant de très chouettes titres! On commence par Christmas C'mon avec Becky G. La voix de Becky est vraiment superbe et colle parfaitement à l'esprit de la chanson. De plus, c'est super dansant, que demander de plus? Pour se mettre dans l'ambiance de Noel, c'est tout aussi bien! Avec cela, les deux artistes nous ont concocté un joli clip. 

L'autre featuring est Time to fall in love avec Alex Gaskarth. Je dois vous avouer que c'est aussi un petit coup de coeur. C'est tellement joyeux, entrainant et puis j'adore les refrains, faciles à retenir et chanter. C'est certain, ce titre met totalement de bonne humeur! Petit regret cependant: que ce soit trop court! Enfin petite mention à Warmer in the Winter avec Trombone Shorty. La chanson éponyme est sympathique mais plus classique dans son chant et ses sonorités toujours aussi jazzy. 

Enfin, je terminerai de parler de cet album avec la magnifique Carol of the Bells qui se détache un peu du reste de l'opus, un peu à l'image de Dance of the Sugar Plum Fairy. Ici on abandonne les sonorités jazzy et pop pour quelque chose de plus moderne mais aussi de totalement magique. Avec un clip tout aussi somptueux, ce titre incarne juste la perfection!

En conclusion, Lindsey démontre encore une fois tout son talent avec cet album. Que ce soit des reprises de titres connus ou des inédites, Lindsey nous dévoile toujours une part d'elle-même avec de très belles interprétations. Warmer in the Winter porte divinement bien son nom: il est entrainant, festif, agréable. On ne peut que passer un très bon moment d'écoute en cette période hivernale et de fêtes. Je vous le recommande chaudement! 

► Ecoutez l'album en entier

jeudi 21 décembre 2017

[Anime] Sword Art Online: Ordinal Scale

sao ordinal scale the movie

  • Nom: Sword Art Online - Ordinal Scale The Movie
  • Genres: Animation, Fantastique
  • Sorti le: 18 février 2017 (Japon), 17 mai 2017 (France)

En l'an 2026, deux ans après avoir été libérés de S.A.O, Kazuto et ses amis survivants profitent enfin de jours paisibles. Récemment, la réalité augmentée est devenue possible grâce à l'Augma, et avec cette mode vient son lot de modifications du quotidien. Un nouveau jeu émerge "Ordinal Scale" qui devient rapidement si populaire que la réalité virtuelle s'en trouve délaissée. Kazuto, de nature peu athlétique, ne semble pas motivé par la réalité augmentée, mais c'est alors que d'anciens boss de S.A.O font leur apparition... Et d'autres fantômes du passé menacent de ressurgir...

Quelques mois après sa sortie cinéma, j'ai enfin pu voir le nouveau Sword Art Online intitulé Ordinal Scale. Mon cinéma ne l'ayant pas diffusé, j'ai attendu patiemment la sortie DVD ce mercredi 20 décembre. L'attente fut longue mais elle en valait la peine! Quel bonheur de retrouver cet univers si cher à mon coeur! J'ai tout simplement adoré! 

Pour les connaisseurs de SAO, le film se situe après les deux premières saisons de l'anime, peu avant l'arc Alicization donc. Asuna et Kirito sont toujours aussi proches et un nouveau jeu a débarqué: Ordinal Scale. Très différent de ses prédécesseurs, ce jeu se joue en réalité augmentée et non plus en réalité virtuelle. En effet, il suffit d'activer son appareil pour que la ville se change sous nos yeux et propose de nouveaux décors propres au jeu. L'inconvénient? Il faut pouvoir se mouvoir rapidement et ne compter que sur ses propres capacités! Si Asuna, Suguha et les autres apprécient cette nouveauté, Kirito ne peut s'y résoudre: dans ce jeu il est trop lent, trop lourd et ça ne lui convient pas. 

Mais son intérêt va brusquement changer lorsque des Boss de SAO débarquent dans Ordinal Scale et que les survivants de l'ancien jeu sont pris pour cible... Une machination semble être mise en place et quand Asuna en paie les frais, Kirito se réveille: il est plus que temps que l'épéiste noir montre de quoi il est capable face à ses nouveaux ennemis! 

 

sword-art-online-ordinal-scale

 

Si l'histoire a un peu de mal à démarrer, j'ai beaucoup aimé découvrir le concept de l'Augma et l'Ordinal Scale. On est de suite catapulté dans cette réalité augmentée, et l'action arrive à de moments clés. J'ai sincèrement apprécié que l'histoire ne soit pas un condensé de combat et qu'elle se focalise aussi sur les relations. Quel plaisir de retrouver toute la bande de SAO mais aussi de ALO et GGO. On est comme à la maison et chacun apporte sa petite participation. J'avoue que le combat de fin m'a un peu émue quand elle réunit vraiment tout le monde. Bien entendu, mon petit coeur a fondu face à Kirito et Asuna qui semblent plus proches que jamais. Enfin ils n'hésitent pas à se dire les choses clairement, leurs sentiments sont exposés et c'est tellement beau! Surtout face à la menace qui plane sur Asuna, et le fait que Kirito se battra pour elle, pour leur amour, leur avenir. C'était juste magique et je suis ravie que le film ait mis tout cela bien en avant. Asuna est un personnage que j'adore car elle est aussi sensible que forte, mais j'adore son couple avec Kirito. 

Quant au scénario, je fus contente de ne pas avoir réellement lu la trame, la surprise n'en fut que plus grande. Les nouveaux personnages n'apportent pas énormément et il faut avouer que le but de l'intrigue est carrément tiré par les cheveux, mais dans un monde où réalité, virtuel et intelligence artificielle ne font qu'un, au fond, ce n'est pas si étonnant. En tout cas, je me suis prise au jeu, appréciant chaque immersion dans Ordinal Scale. C'était sympa de se retrouver à Shibuya ou le parc Yoyogi (des endroits où j'ai été vraiment!). Malgré tout, je suis un peu comme Kirito, je pense que je préférerai les jeux VR. Le rythme est plutôt bien dosé et la fin est totalement prenante. 

Enfin, petite mention à la musique, toujours parfaite. J'ai bien aimé réentendre quelques classiques ainsi que quelques inédites interprétées par Yuna, un des nouveaux personnages. Quant au graphisme, il est toujours aussi beau, moderne et agréable à l'oeil!


En bref, pour les fans de l'univers et en particulier pour les nostalgiques du premier arc portant sur SAO, le film vous ravira de bout en bout. J'ai adoré retrouver Kirito et Asuna dans une nouvelle aventure et de voir que la continuité a été gardée. Les sentiments ont également été mis fortement en avant, ce que j'ai totalement apprécié. Ordinal Scale n'est pas qu'une histoire de jeu en réalité augmentée, c'est aussi une histoire d'amour, d'amitié et de famille. A voir absolument!


vendredi 23 juin 2017

[Musique US] Imagine Dragons - EVOLVE

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  • Nom: EVOLVE (3ème album)
  • Artiste: Imagine Dragons
  • Genre: rock alternatif
  • Sorti le: 23 juin 2017
  • Pays: États-Unis

Imagine Dragons est un groupe que j'ai découvert avec leur chanson très populaire Radioactive. Une chanson que j'ai de suite adorée et depuis je suis l'activité du groupe de loin. Je dois dire que la sortie de ce 3ème album m'a de suite intriguée, j'avais vraiment envie de voir ce qu'ils allaient nous présenter. Les premiers singles m'ont vraiment convaincue et c'est avec impatience que j'ai attendu cet album.

Après écoute globale, je trouve que EVOLVE a vraiment une belle identité musicale, une superbe homogénéité qui fait qu'on écoute l'album d'une traite, avec plaisir. Les chansons sont bien dosées et on évite les répétitions, ce qui est pour moi important.  J'ai pratiquement tout apprécié, même si j'ai des préférences et des petits coups de coeur.

Comme tout le monde, j'ai d'abord découvert Believer qui servait de promotion pour la prochaine sortie de Evolve. Si cette chanson n'est pas ma favorite, elle a suffisamment retenu mon attention et j'en suis venue à l'apprécier. Blague à part, je l'ai même associée à la série Riverdale dans laquelle on l'entend! Je la trouve très efficace et elle reflète bien l'ambiance globale de l'album. 

Thunder a suivi et j'ai encore plus aimé la chanson, peut être plus enjouée, plus "légère" que Believer. Je trouve l'instrumentale vraiment parfaite avec de chouettes refrains, même s'ils sont peu consistants et répétitifs, la construction de la chanson fait que c'est vraiment ce qu'il fallait. Un sans faute pour moi.

Et puis est sortie Whatever it takes et là ce fut le coup de foudre. Je suis vraiment tombée amoureuse de cette chanson que j'ai écoutée en boucle depuis. Elle me donne les frissons. Je ne sais pas, il y a une certaine mélancolie qui se dégage du titre et qui lui donne beaucoup de charisme. La chanson est plus lente dans ses refrains qui sont contrebalancés par des couplets rapides. L'équilibre parfait. 

Jusque là, j'étais enchantée par ces singles et cela a continué avec le plus récent Walking the Wire. Une chanson aussi qui dégage une certaine mélancolie, plus de sentiments, pour ça, elle complète bien Whather it takes. J'aime beaucoup les paroles aussi de cette chanson. Dans sa rythmique, elle n'est pas spécialement innovante mais je la trouve très efficace. Peut être même un petit coup de coeur pour moi.

Pour le reste, la découverte de l'album m'a laissé avec d'autres bonnes surprises notamment I don't know why qui, je trouve, se démarque des autres. Moins rock, plus enjouée et plus électro mais toujours dans l'esprit du groupe. Cette chanson ouvre l'album et c'est une bonne chose, on a juste envie de se déhancher un peu! 

Avec Rise Up, on repart dans un registre plus "traditionnel" pour l'album avec le même genre d'instrumentale que d'autres pistes citées plus haut. Rien de bien surprenant mais j'aime beaucoup les montées vers les refrains qui sont assez puissantes! Quant au pont musical, il est très surprenant et en total décalage ce qui peut dérouter un peu.

Mouth of the River a très largement réussi à attirer mon attention, dans un style un peu différent des autres. Avec un riff de guitares quasi permanent dans les couplets, j'apprécie la légèreté qui vient contrecarrer tout ça dans les refrains. Petite mention pour le pont musical que j'aime beaucoup. Une belle réussite. 

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I'll make it up to you et Start Over sont des chansons très enjouées qui restent franchement sympathiques, elles donnent la pêche et sont agréables. Même si elles font moins le poids que les autres de l'album à mon sens, elles sont néanmoins bienvenues pour nous permettre plus de punch et de danse. 

Pour le reste, je n'ai malheureusement pas accroché à Yesterday ni Dancing in the Dark. Je ne me suis pas identifiée à la musique et je n'ai rien ressenti. Question de feeling, mais je suis certaine que ces chansons trouveront leur public. 

En conclusion, je suis enchantée par cet album que je trouve vraiment superbe, très bien construit, avec une réelle identité. Il y en a pour tous les goûts je pense, même si le style du groupe se ressent dans chaque piste. EVOLVE est une véritable réussite qui mérite amplement qu'on s'y intéresse! Voilà l'album de cet été à écouter absolument! 

► Ecoutez l'album complet 

mercredi 7 juin 2017

[Cinéma] Wonder Woman

wonder woman

  • Nom: Wonder Woman
  • Genres: Action, Aventure, Fantastique
  • Sorti le: 7 juin 2017 (France), 21 juin 2017 (Belgique)
  • Avec: Gal Gadot, Chris Pine, Robin Wright

Avant d'être Wonder Woman, elle s'appelait Diana, princesse des Amazones, entraînée pour être une guerrière impossible à conquérir. Elle est élevée sur une île isolée et paradisiaque, mais lorsqu'un pilote américain s'écrase sur leur rivage et annonce qu'un conflit à grande échelle fait rage dans le monde, Diana quitte son foyer, convaincue qu'elle doit arrêter cette menace. Combattant aux côtés de cet homme et des siens pour mettre fin à cette guerre et à toutes les guerres, Diana découvre ses vrais pouvoirs... Et son véritable destin.

Je voulais voir Wonder Woman depuis la sortie du 1er trailer qui m'avait vraiment enchantée. Alors quand une Avant Première a été proposée dans mon cinéma - le film ne sortant que le 21 juin en Belgique - j'ai foncé. Ce fut, par la même occasion, mon premier cinéma en solo et je ne regrette pas une seconde d'avoir été voir le film, j'ai littéralement adoré.

Wonder Woman est un film que j'ai trouvé particulier, sans doute parce que Diana, notre héroine, dégage un charisme impressionnant, doublé d'une innocence vraiment touchante. D'emblée je me suis attachée à elle car elle est sincère et altruiste, ne cherche pas la gloire ou la reconnaissance. Je pense que c'est ce qui fait la force du personnage. Diana croit en certains principes fondamentaux qui nous échappent et c'est ce qui fait d'elle un personnage très attachant. Et puis que dire, l'actrice, Gal Gadot, est juste exceptionnelle dans ce rôle!! Tout en finesse, justesse, force et beauté. Il n'y a pas à dire, ce rôle était fait pour elle.

Et alors qu'on découvre les origines de Diana, sur son île d'amazones, le calme est troublé par l'arrivée d'un soldat américain ainsi que des ennemis allemands. Une bataille s'engage et faire rage, ce qui permet à notre héroine d'ouvrir les yeux sur la réalité: le monde est en guerre et c'est bien plus dangereux qu'elle ne le pense. Mais une amazone reste une amazone et c'est accompagnée de Steve que Diana va découvrir le monde des hommes.

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J'ai adoré sa découverte car comme je le disais, Diana n'est qu'innocence. Du coup, il y a énormément d'humour et d'excellentes réparties, j'ai maintes fois ri pendant le film, c'était sincèrement bienvenu surtout que l'ambiance globale reste plus sombre. Et que dire de Chris Pine, alias Steve que j'ai également adoré? C'est un personnage très doux, qui dit les choses comme elles sont, qui espère un monde meilleur mais qui reste réaliste, mesurant tous les enjeux. Entre lui et Diana, quelque chose se passe, un lien se forme, tout en subtilité et c'est très beau. Les échanges de regards, l'humour, la tendresse mais aussi une force et une belle complémentarité lors des combats. Honnêtement, c'était parfait. 

Quant à l'histoire, elle est très bien dosée, alternant des moments dynamiques puis plus calmes pour qu'on puisse comprendre cette guerre et ce qui se cache derrière. Chacun a un combat à mener, en particulier Diana qui va découvrir sa véritable destinée. On s'en prend plein la vue, visuellement c'est la claque, les combats sont superbement orcherstés, les effets spéciaux magnifiques, bref du très grand spectacle!!! 

En conclusion, Wonder Woman est pour moi un film totalement réussi, porté par une Gal Gadot exceptionnelle mais pas que, puisque Chris Pine m'a également éblouie par sa prestation. J'ai tout aimé dans ce film qui dégage énormément de charisme. A mon sens ce n'est pas qu'un simple blockbuster, il y a un tout petit quelque chose en plus qui fait qu'il surpasse les autres. A voir absolument! 

dimanche 26 mars 2017

[JPOP] Koda Kumi - W FACE outside & inside

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  • Nom: W FACE outside & inside (13ème double album)
  • Artiste: Koda Kumi 
  • Genre: pop/dance/ballade 
  • Sorti le: 8 mars 2017
  • Pays: Japon 

Deux ans après la sortie de Walk of My Life, Koda Kumi revient enfin sur le devant de la scène avec non pas un album mais un double album! Présentant un concept très intéressant, l'artiste met en avant deux facettes de sa personnalité. Avec Outside, Kumi nous entraine dans des rythmes endiablés, qui nous donnent envie de danser, visitant ainsi plusieurs styles comme la dance, l'électro ou même le jazz et le rap. Avec Inside, c'est ce sont les ballades qui dominent largement. Moins surprenant, cet album propose néanmoins quelques pistes plus rythmées également. Avec un total de 20 chansons, Kuu signe là un très bon retour dans le paysage musical japonais. 

Outside est l'album que j'attendais le plus, étant plus attirée par la musique dansante en général. D'un point de vue global, Outside est un album relativement court aux sonorités très urbaines et américanisées. On le passerait à la radio que personne ne ferait la différence avec les chansons actuelles. En cela, outside n'est pas des plus original mais il tient la route. Chaque chanson a sa propre structure, et je dois avouer que l'idée des pistes courtes est une bonne idée. Cela évite trop de répétitions et on peut vraiment appécier ce qu'on entend.

Parmi les chansons qui constituent Outside, je retiens en premier lieu la chanson éponyme W FACE (ou Double Face). D'emblée j'ai su que j'allais aimer, avec ce riff de guitare imposant des le départ. La surprise fut totale au fur et à mesure de l'écoute, avec ses changements de rythmes inattendus. La chanson propose ainsi des couplets plus doux qui contrastent fortement avec la guitare électrique des refrains. Pour moi, c'est LA chanson de l'album. 

S'en suit Ultraviolet, qui a été fortement mise en avant par la chanteuse pour la promotion. La chanson a même droit à un clip pas très folichon mais entrainant avec une chorégraphie bien sympathique. En soi, Ultraviolet ne révolutionne rien et peut paraitre même générique mais elle fonctionne très bien. Après W FACE, on se laisse emporter par cette explosion de rythme.

Dans un genre totalement décousu mais qui tient ses promesses, je nomme Insane. Je ne savais pas du tout quoi m'attendre avec cette piste très particulière, qui peut d'ailleurs paraitre agressive à certains moments. Personnellement je crois que ce sont les refrains qui m'ont convaincue, car ils sont bien construits. Globalement la chanson se démarque des deux précédentes car peut être considérée comme plus "sombre". 

Mais la chanson qui m'a véritablement plu et qui fait partie de mes coups de coeur, n'est autre que Bassline. Quelle surprise de découvrir des sonorités jazzy! Ce changement est sincèrement très agréable. Le chant de Kumi s'adapte par ailleurs très bien, on sent une certaine sensualité se dégager de la chanson, si ce n'est pour le pont musical où Kuu s'essaie à une forme de rap. Pour moi c'est une totale réussite!

Si ces chansons représentent mes favorites, je me dois de mentionner également Shhh! avec son ambiance très retro ou Wicked Girls qui donne l'impression d'être une chanson d'ados prêts à sortir le vendredi soir. Enfin petite mention à Bangerang avec laquelle j'ai eu beaucoup de mal au départ mais qui me plait davantage après plusieurs écoutes. Je la trouve dans la lignée des précédentes et pourtant elle a ce je-ne-sais-quoi de différent. 

A l'exception d'une ou deux chansons, Outside m'a beaucoup plu et il s'écoute vraiment très facilement. Il n'est certes pas franchement original, ne révolutionne pas le genre, certains diront même qu'il peut paraitre surfait et beaucoup trop occidentalisé mais pour moi il remplit parfaitement sa mission! Homogène, rythmé, dansant, agréable, j'adhère et j'approuve! 

► Ecoutez l'album en entier

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Quant à Inside, j'avais quelques appréhensions bien fondées et pour cause, l'album est au 3/4 rempli de ballades et je dois dire que ce registre n'est absolument pas mon préféré. Malheureusement, je ne retiens pas énormément de cet album qui m'endort plus qu'autre chose, cela dit il contient heureusement deux ou trois pépites à écouter et musicalement parlant, il reste très bien produit.

Et celle que je retiens par dessus tout, qui est vraiment magnifique et qui m'a donné les frissons, c'est Promise You. Cette chanson est tout simplement sublime et on retrouve là les standards de la musique japonaise. Promise You est néanmoins moderne, avec une instrumentale riche qui va crescendo. Les refrains sont sublimes et l'émotion est présente. Un sans faute pour cette chanson à découvrir absolument. 

Dans un style très simple mais qui donne le sourire, je nomme BRIDGET SONG. Cette chanson respire vraiment la fraicheur et la joie de vivre! Quand on l'écoute, on imagine Kumi la chanter avec le sourire jusqu'aux oreilles. Je la trouve très agréable et unique en son genre. Clairement, elle se démarque totalement du reste de l'album, pour mon plus grand plaisir! 

Par ailleurs, une seule et unique ballade dite "classique" a retenu mon attention. Si toutes les autres se ressemblent, Kimi Omoi tire son épingle du jeu. On tombe vraiment dans ce qui se fait assez régulièrement dans la Jpop mais force est de constater que Kimi Omoi tient bien la route. L'instrumentale est vraiment magnifique, s'enrichissant en fur et à mesure de notre progression, et le chant de Kuu, posé. Le tout est donc très agréable et on évite le niais ou le larmoyant. 

Malheureusement, je ne retiens pas le reste de l'album, à l'exception de My fun qui est très particulière. J'aime son originalité, son instrumentale et le fait qu'elle cloture très bien l'album. Cela dit, je ne l'écoute pas systématiquement, étant freinée par le chant des enfants à l'arrière plan. Je préfère terminer sur What's Up que je trouve hyper sympathique! C'est le genre de chanson pop/rock qu'on écoute en été et qui donne la patate! Malgré la guitare bien présente, je lui trouve une légèreté irresistible! Une belle réussite! 

Inside s'est donc révélé beaucoup plus classique, collant plus à la mentalité japonaise que Outside. L'opus est bien réalisé, offrant des sonorités plus traditionnelles qui peuvent sonner plus authentiques. Malgré une bonne production, je ne retiens que très peu de chansons qui sont, heureusement, vraiment des valeurs sures. 

► Ecoutez l'album en entier

En conclusion, j'ai beaucoup apprécié ce retour de la chanteuse. L'idée d'un double album est plutôt pas mal, mais après réflexion, un seul aurait suffit. Sur 20 chansons, j'en retiens à peine la moitié et cela est largement suffisant. Koda Kumi a néanmoins montré toute l'étendue de son talent en nous offrant divers styles très riches et variés! 

samedi 25 mars 2017

[Cinéma] La Belle et La Bête

belle et bete

  • Nom: La Belle et La Bête
  • Genres: fantastique, romance, musical
  • Sorti le: 22 mars 2017
  • Avec: Emma Watson, Dan Stevens, Luke Evans

Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S'étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d'amour pour elle, mais victime d'une terrible malédiction.

La Belle et La Bête, voilà un film que je ne voulais rater sous aucun prétexte! La bande annonce me laissait rêveuse et je n'avais qu'une hâte, aller le voir. Il faut dire que le Disney est un de mes favoris et rien qu'aux extraits, le film promettait d'y être très fidèle. 

Et je peux de suite le confirmer. Le film est extrêmement fidèle au dessin animé, parfois au mot près. Cela fait sourire, on sent même quelques petits frissons à l'idée de voir "en vrai" ce qui était animé à la base. Ce respect est vraiment le point fort du film, et si ça n'avait tenu qu'à moi, je m'y serai arrêtée. En effet, la production a rajouté quelques scènes inédites, pour donner plus de poids peut être, je ne sais pas. Toujours est-il que je n'ai pas été convaincue par ces nouvelles scènes qui, à mon sens, n'ont rien apporté au film de base. 

Le film est également très chantant, à ma grande surprise! J'avoue que c'était également un peu de trop. Je ne dirai rien sur les chansons qu'on connait car j'avais le frisson en les entendant, mais celles qui ont été rajoutées - je pense notamment à la scène où la Bête chante seule - ne m'ont pas non plus séduite, à mon grand regret. Cela étant, je serai très curieuse de revoir le film en VO, rien que pour entendre la Belle Emma (sans mauvais jeu de mots) pousser la chansonnette.

Quant aux acteurs, j'ai beaucoup aimé le choix de ceux-ci. Il est toujours un peu difficile d'imaginer Emma Watson autrement qu'Hermione mais je l'ai beaucoup appréciée. Je n'aurai pas vu d'autres actrices d'ailleurs! La Bête est visuellement très bien faite, j'ai bien adhéré, moins à l'acteur quand on le découvre à la fin. Enfin, grande mention à Luke Evans et Josh Gad qui campent leurs personnages de Gaston et Le Fou à la perfection! Même si je n'aime pas ces personnages à la base, le jeu des acteurs était grandiose! Mieux encore, Le Fou se voit doter d'une conscience et il arrive à faire ses propres choix. Un personnage donc très étonnant que j'ai bien apprécié. 

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Ce qui m'a manqué, par ailleurs, c'est l'émotion. Outre le fait qu'on retrouve avec plaisir l'histoire du dessin animé sous nos yeux, j'ai trouvé qu'il manquait d'alchimie entre la Belle et la Bête. Leur amour naissant n'est pas assez bien exploité, pas assez mis en avant. On ne ressent pas de palpitations, on ne fond pas devant l'écran en se disant que c'est trop mignon... non j'ai trouvé ça un peu trop en surface. Même la fin n'est pas arrivée à me convaincre de leur amour... C'est dommage car c'est l'essence même de l'histoire et il m'a manqué quelque chose. 

Malgré ces petits points négatifs qui viennent ternir mon enthousiasme, j'ai passé un excellent moment. Il faut dire que visuellement, la Belle et la Bête est époustouflant! C'est tellement somptueux, magique, magnifique! La scène du bal est tout simplement merveilleuse. Je suis tombée amoureuse des décors et du visuel superbe. Il n'y a pas à dire, on s'en prend plein les yeux! 

En conclusion, je suis plus que ravie que le film ait suivi les traces du dessin animé. Moins convaincue par les rajouts ou le chant trop présent, le film se révèle très beau et nous laisse rêveur. Assurément si vous aimez cette histoire, vous apprécierez grandement le film. Il mérite qu'on s'y intéresse car il est très bien réalisé. 

samedi 28 janvier 2017

[Cinéma] LA LA LAND

la la land

  • Nom: LA LA LAND
  • Genres: drame, comédie musicale, romance
  • Sorti le: 25 janvier 2017
  • Avec: Emma Stone, Ryan Gosling, John Legend

Au cœur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. 
De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent… Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d’Hollywood ?

LA LA LAND c'est un peu le film dont tout le monde parle ces derniers jours, voire dernières semaines et j'avoue que j'étais très curieuse de le voir. Après tout, je suis assez friande de ce genre là où le chant, la danse sont mis à l'honneur. Bien réalisés, ces films apportent toujours un véritable vent de fraicheur. 

C'est donc avec plaisir que j'ai vu LA LA LAND sans vraiment savoir à quoi m'attendre. La surprise fut totale et d'emblée je peux vous assurer que j'ai eu un petit coup de coeur! Je n'ai absolument pas vu le temps passer tant j'ai été prise par le film des les premières minutes. Cela ne va donc pas être simple de mettre des mots sur mon ressenti.

Au delà de l'histoire de Seb et Mia, qui ont chacun un rêve, il y a une certaine profondeur au film. Ce n'est pas simplement une histoire de deux jeunes gens en quête d'un futur meilleur, non c'est vraiment le rêve d'une vie et la difficulté pour le réaliser. Ce que j'ai par dessous tout aimé, c'est la relation de Seb et Mia qui se construit sur ce désir commun d'avancer. Ensemble, ils vont se pousser, se soutenir, s'aimer. C'est sincèrement magnifique car on ressent toute l'alchimie entre eux. Malgré tout, la réalité les rattrape et parfois il faut faire des choix... En cela, le film se révèle très surprenant car je ne m'attendais pas du tout à cette fin. Une fin crédible, une fin dans l'ère du temps, et qui suit l'évolution logique de l'histoire. Pour autant, mon côté fleur bleue aurait aimé autre chose, mais j'en reste satisfaite. 

Et si l'histoire m'a enchantée, il faut reconnaitre que le talent des acteurs y est pour beaucoup. J'ai toujours apprécié Emma Stone, je trouve que c'est une actrice complète et là encore elle m'a bluffée. Jouant une actrice, Emma nous montre à l'écran toutes ses capacités, c'est juste incroyable. Très touchante, elle est tout simplement parfaite pour ce rôle. Quant à Ryan Gosling, même si je vous avoue ne pas apprécier plus que ça l'acteur, il m'a complètement conquise! Si Emma est déjà exceptionnelle, Ryan crève littéralement l'écran! Le fait qu'il joue lui-même le piano apporte une dimmension particulière à son personnage et une très grande authenticité. La complicité des deux acteurs est indéniable et de fait, le duo fonctionne à merveille! 

Les décors ne sont pas en reste, avec la découverte de la ville de Los Angeles. J'ai beaucoup aimé l'ambiance qui se dégage du film, certains passages sont juste féeriques et donnent envie d'y être nous aussi. Mais que serait tout le jeu d'acteurs et les décors sans la bande son venant sublimer tout cela? J'ai eu un vrai coup de coeur pour les musiques, en particulier le thème principal joué plusieurs fois par Seb/Ryan qui est tout simplement envoutant. 

LA LA LAND mérite donc toutes les éloges qu'on en fait tant il est magnifique. Je ne trouve vraiment rien à redire sur ce film, tout m'a plu, tout est beau, intelligent, réaliste et en même temps rêveur. Le film pousse à une certaine réflexion sur ce qu'on veut, ce qu'on est prêt à faire et les personnes qui nous entourent. Sincèrement, je ne peux que vous conseiller de le voir car il vaut sacrément le détour!