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mercredi 13 juin 2018

[Cinéma] Jurassic World 2: Fallen Kingdom

jurassic world

  • Nom: Jurassic World 2: Fallen Kingdom
  • Avec: Chris Pratt, Brice Dallas Howard, Rafe Spall
  • Genre: Aventure
  • Sorti le: 6 juin 2018

Cela fait maintenant trois ans que les dinosaures se sont échappés de leurs enclos et ont détruit le parc à thème et complexe de luxe Jurassic World. Isla Nublar a été abandonnée par les humains alors que les dinosaures survivants sont livrés à eux-mêmes dans la jungle. Lorsque le volcan inactif de l'île commence à rugir, Owen et Claire s’organisent pour sauver les dinosaures restants de l’extinction.  Owen se fait un devoir de retrouver Blue, son principal raptor qui a disparu dans la nature, alors que Claire, qui a maintenant un véritable respect pour ces créatures, s’en fait une mission. Arrivant sur l'île instable alors que la lave commence à pleuvoir, leur expédition découvre une conspiration qui pourrait ramener toute notre planète à un ordre périlleux jamais vu depuis la préhistoire.

J'attendais Jurassic World Fallen Kingdom avec impatience. Il faut dire que son prédécesseur m'avait beaucoup plu, offrant un bel hommage à la première trilogie, tout en s'adaptant à notre ère moderne. C'était un pari réussi, du grand spectacle, mais toujours avec cette petite pointe d'adrénaline et d'appréhension. Je m'attendais à retrouver ces aspects dans ce second volet, mais autant vous dire que je suis bien déçue.

Tout commence pourtant bien, Claire retrouve Owen pour aller sauver les dinosaures de l'île. Une noble cause, surtout que le sponsor garantit un nouveau hâvre de paix. De quoi ravir la jeune femme, qui s'investit beaucoup dans la sauvegarde de ces animaux préhistoriques. Mais déjà, une première incohérence tombe: pourquoi avoir construit un parc qui était en plus fonctionnel, sur une île volcanique? Le risque zéro n'existant pas, cette erreur est impensable. Mais c'est un film, et un très bon prétexte pour conduire l'intrigue. 

Cette première partie a été beaucoup trop courte à mon goût. Les dinosaures sur l'île, c'est ce qui fait la saga Jurassic Park/World. Jusqu'ici, on a toujours été habitué à cette ambiance particulière, plus sauvage et voilà qu'on en est arraché. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit si rapide dans l'exécution, comme par hasard, l'équipe débarque quand le volcan est à son apogée. Il faut donc faire vite, trop vite qu'on est déjà reparti. 

On se demande alors vers quelle genre d'ambiance le film va se diriger. Les dinos ramenés chez nous, à quoi vont-il bien servir? Car derrière la noble cause de la sauvegarde, une vérité éclate: il s'agit d'acquérir les dinosaures. Comment l'être humain, conduit par l'argent, ne peut-il pas penser au-delà et se rendre compte que les dinosaures ne sont pas compatibles avec nous? Qu'une cohabitation est impossible? Pourquoi vouloir les utiliser encore pour la guerre? C'est à se demander ce que ces acheteurs ont dans le crâne tant c'est ridicule. Comme si les dinosaures pouvaient être contrôlés. 

jurassic world image

Mais alors qu'on tombe un peu dans le grotesque scénaristique, les choses ne s'arrêtent pas en si bon chemin! Le méchant est aussi méchant que con, Henry Wu n'a toujours pas capté que de créer des dinos encore plus dangereux ne l'aidera pas, et les hommes ne se méfient décidément pas assez pour s'en rendre compte. Pire! Une sous intrigue voit le jour et qui, à mon sens, n'avait pas vraiment sa place.

De fait, les personnages manquent cruellement de consistance. J'avais beaucoup aimé Owen et Claire dans Jurassic World, mais ici, il m'a semblé ne voir que leur ombre. Rien n'est fait pour vraiment développer leur personnalité, le réalisateur se concentrant sur l'action qui s'enchaine à vitesse grand V. C'est sur, on ne s'ennuie pas, mais les personnages en prennent un coup. On sait déjà d'avance qui se fera manger et qui se fera sauver. 

Malgré les effets visuels magnifiques, c'est un film sans surprise, sans rebondissements, sans adrénaline que j'ai visionné. Pourtant l'ambiance avait tout pour plaire. Un manoir, la nuit, comme décor, de quoi faire frissonner! Mais c'est tellement prévisible qu'on en lève les yeux au ciel. Dommage, car cette volonté de se détacher des précédents volets est louable, cela apporte un peu de renouveau, sans toutefois arriver à se démarquer. 

La seule chose qui m'intrigue, c'est de voir comment la suite va être construite, notamment avec Blue qui sauve un peu tout le monde. Ce volet est peut être de transition, de ce fait, le troisième pourrait être grandiose avec les éléments dont on dispose; il faut juste croiser les doigts pour que ce soit bien exploité pour offrir un final réellement explosif et de qualité.


En bref, je ne cache pas ma grande déception face à ce deuxième volet de Jurassic World. Je salue l'effort d'avoir voulu briser les codes que l'on connait depuis Jurassic Park mais l'exécution n'a aucun sens ni profondeur. Ce film démontre que l'être humain se prend pour Dieu et c'est plutôt désolant. Malheureusement, malgé des effets visuels époustoufflants, le scénario ne m'a pas convaincue, je n'y ai retrouvé aucune surprise, ni stress, ni adrénaline. Jurassic World Fallen Kingdom, ou comment banaliser les dinosaures à de simples animaux.


jeudi 7 juin 2018

[Cinéma] Tomb Raider

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  • Nom: Tomb Raider
  • Avec: Alicia Vikander, Dominic West, Daniel Wu
  • Genre: Aventure
  • Sorti le: 14 mars 2018

Lara Croft, 21 ans, n'a ni projet, ni ambition : fille d'un explorateur excentrique porté disparu depuis sept ans, cette jeune femme rebelle et indépendante refuse de reprendre l'empire de son père. Convaincue qu'il n'est pas mort, elle met le cap sur la destination où son père a été vu pour la dernière fois : la tombe légendaire d'une île mythique au large du Japon. Mais le voyage se révèle des plus périlleux et il lui faudra affronter d'innombrables ennemis et repousser ses propres limites.

J'ai longtemps été une grande fan de Lara Croft, aussi j'avais plutôt bien apprécié les films tirés de la franchise. Angelina Jolie m'avait assez bien convaincue dans le rôle, de même que ses aventures, même si j'avoue que certains effets spéciaux ont mal vieilli. Je ne m'attendais pas à un reboot, mais basé sur le même reboot du jeu, je me suis dit, pourquoi pas?

Avec ce Tomb Raider, on découvre vraiment une autre facette de Lara. Elle est jeune, sans ambition mais est persuadée que son père est toujours en vie. Alors qu'elle s'apprête néanmoins à signer un document attestant sa disparition, Lara se voit remettre un objet spécial qui lui délivre un message tout aussi spécial. Une sorte de code, la menant tout droit dans le repère caché de son père... Le choc est grand, de même que les découvertes. 

Avec cette nouvelle aventure, je n'ai absolument pas vu le temps passer! Je ne m'attendais pas à accrocher autant! Je trouve que le film ne souffre pas de longueurs, il n'y a aucun temps mort, on est toujours tenu en haleine. Niveau de l'action, elle arrive à certains moments stratégiques, pour que l'adrénaline soit maintenue. C'es pour moi le gros point fort du film. Le côté aventure est largement respecté et on est complètement dépaysé. 

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Le scénario  quant à lui, est plutôt banal même si la légende japonaise a le mérite d'être originale. Je veux dire par là, qu'il n'y a pas vraiment de surprises. Quelques passages sont aussi grotesques et enlèvent un peu le réalisme au film. Je veux bien que Lara s'entraine à la boxe et soit plutôt fortiche à vélo, mais ses démonstrations de force sont impressionnantes. Je ne sais même pas si c'est humainement possible de tenir autant que Lara mais il faut bien admettre que la jeune femme envoie du lourd.

J'ai beaucoup apprécié Alica Vikander dans ce rôle, elle n'en fait pas des tonnes et à l'image de son personnage, elle est plutôt charismatique. J'espère qu'il y aura une suite pour qu'on puisse la voir évoluer. Par contre, je n'ai pas été super emballée par les rôles secondaires, à l'exeption de Daniel Wu l'interprète de Lu Ren. Ce personnage avait pas mal de potentiel et je l'aurai bien vu comme un véritable partenaire de Lara mais il semblerait que la jeune femme fasse route en solitaire. Dominic West et Walton Goggins jouent leur personnage du père de Lara et du grand méchant avec juste ce qu'il faut, mais rien de bien transcendent pour être réellement retenu. 

Si globalement le film ne surprend pas, il m'a tout de même bien plu car il se regarde avec facilité. Les décors, l'ambiance, tout y est pour passer un bon moment, avec une bande son assez discrète mais bien foutue. Que dire, l'action prime sur la logique, j'ai beaucoup aimé!


En bref, ce reboot de Lara Croft ne séduit pas pour son originalité mais bien pour l'aventure et l'action qui ne faiblissent jamais. Porté par une Alicia Vikander plus qu'en forme, Tomb Raider tient toutes ses promesses d'un blockbuster américain: on ne voit pas le temps passer! J'ai beaucoup apprécié l'univers même s'il ne m'a pas surpris, je me suis attachée à cette nouvelle "version" de Lara. J'espère qu'il y aura une suite pour la voir évoluer. 

samedi 19 mai 2018

Sélection Musicale (9) - Focus Kpop & Jpop

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En dehors des livres, vous connaissez également mon amour pour la musique asiatique. Cette musique fait partie de ma vie depuis maintenant une grosse dizaine d'années et je ne m'en lasse pas. Cette année, j'ai bien envie de mettre cette passion un peu plus en avant avec deux "systèmes": Tout d'abord, j'essaierai chaque mois de vous présenter une sélection musicale des titres ou artistes qui m'ont plu. Ce seront principalement des nouveautés. Par ailleurs, je continuerai à vous proposer des critiques d'albums plus complètes comme je l'ai souvent fait jusqu'ici. Ce seront des albums coups de coeur, nouveaux ou pas! 


  • Sélection Kpop 

1. TVXQ! - New Chapter #1 The chance of Love 

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En mars dernier, les TVXQ! ou DBSK comme vous préférez, ont enfin fait leur comeback après deux ans d'absence. Un retour que j'attendais avec impatience et qui m'a un peu surprise au départ. J'ai toujours en tête l'excellent Keep you head down sorti en 2011 et qui est, selon moi, leur meilleur album en duo (à savoir qu'ils étaient 5 avant). C'est donc mitigée que j'ai écouté cet album mais avec tout ce recul, je dois avouer que je l'aime beaucoup. Il est très homogène, festif, agréable et s'écoute très facilement d'une traite. Pour moi, c'est important! 

Avec cet opus, les TVXQ n'ont plus rien à prouver. Ce sont des légendes (oui oui!) au sein de la Kpop, ils transpirent de charisme. Même si la chanson titre The chance of love n'est pas ma préférée avec son style un peu rétro, je la trouve vraiment addictive et agréable.  Personnellement, je retiendrai surtout des pistes plus modernes et encore plus dynamiques comme Only For You, Bounce ou encore Puzzle le solo de U-Know pour lequel j'ai eu un vrai coup de coeur tant cette chanson lui va comme un gant.  Un album qui m'a donc plu au final et que je vous invite à découvrir, il s'écoute très agréablement et est plutôt chouette si vous aimez lire en chansons.

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2. BTS - Love Yourself 'Tear'

love yourself

 Comment ne pas parler du groupe BTS? Si vous connaissez pas, sachez que c'est le groupe phare du moment en Corée. Les garçons ont acquis une notoriété impressionnante, qui se répand d'ailleurs à l'international depuis quelques mois. Avec un tel engouement, les BTS sont sans cesse sous les feux des projecteurs. Hier, ils ont sorti leur nouvel album, aux styles variés. J'avoue que je ne connais pas assez leur discographie pour comparer, ayant écouté quelques titres plutôt connus, mais cet album s'est révélé bien sympathique.

Comme je disais, je ne suis pas une experte concernant le groupe, mais je trouve que Fake Love leur va bien. C'est une piste qui met en valeur la voix de chacun, qui a un côté un peu mélancolique mais qui est en même temps dynamique. Ce n'est peut être pas ce que j'écouterai spontannément mais la production est vraiment bien faite.  Globalement j'ai trouvé l'album sympathique, avec une grosse préférence pour Airplane pt.2 avec ses sonorités latines. Franchement, le titre se démarque des autres! Mention à d'autres pistes comme Magic Shop et So What que j'aime énormment et que j'aurai bien vu comme chanson principale.

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3. VIXX - Eau de Vixx 

eau de vixx

 Depuis maintenant 2 ans, je suis avec attention le groupe VIXX. Je trouve qu'ils méritent tellement plus d'attention que ce qu'ils ont, peut être même plus que les BTS (attention, je vais me faire lyncher) car leurs concepts sont toujours fabuleux, réfléchis et travaillés. Ils dégagent une réelle atmosphère, une réelle identité et c'est principalement à cause de ce trait que j'ai été séduite par ces artistes. En avril, VIXX sortait son 3ème album et ce fut avec plaisir que je l'ai découvert. 

J'ai adoré ce qui se dégage de la chanson titre Scentist, en plus d'un clip très esthétique, la chanson m'a vraiment séduite. L'instrumentale est juste magnifique, très travaillée, alternant des couplets plus lents et des refrains plus dynamiques. L'ensemble est très convaincant, excellent choix de chanson titre! Le reste de l'album est vraiment du même accabi, on retrouve une ambiance très spéciale à cet album, c'est très homogène, et à l'image des TVXQ, c'est un opus qu'on écoute quasiment d'une traite. Parmi les chansons de l'album, j'avoue qu'elles m'ont toutes plu (fait rare!) mais si je dois en retenir quelques unes, il est clair que je vais citer Odd Sense, Silence et Trigger qui tirent clairement leur épingle du jeu et Shangri-La à l'atmosphère totalement unique.

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  • Sélection Jpop 

1. EXO-CBX - Magic

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 EXO, c'est un groupe que j'aime aussi d'amour. J'avoue cependant ne pas avoir beaucoup suivi sa sous unité, Exo-CBX. Alors que les 3 garçons ont fait récemment un comeback en Corée, j'étais complètement passée à côté de leur nouvel album japonais. Et quand je l'ai écouté, ce fut une très belle surprise. C'est vraiment le genre d'album que j'adore, ultra festif, de la pure pop! 

Magic contient vraiment beaucoup de chansons qui auraient pu prétendre à la mention de chanson titre, mais c'est Horololo qui est choisie pour promouvoir l'album à travers un clip. J'admets que le titre est excellent même si à côté d'un CBX ou Ka-Ching, elle est peut être un peu plus sage. En effet, les deux chansons dégagent vraiment un certain grain de folie qui nous entraine dans un album déjanté (mais terriblement addictif). Parmi le reste de l'abum, je note Off the Wall qui tire son épingle du jeu.

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2. Koda Kumi - AND

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 Après l'excellent W FACE en mars 2017, Koda Kumi délivre déjà un nouvel opus sobrement intitulé AND et qui se révèle être la première partie d'un autre album prévu en septembre nommé DNA. Pour ce nouvel album, Kumi a vraiment joué la carte de la bonne humeur, avec des titres enjoués! A l'instar des albums présentés ci-dessus, AND s'écoute très agréablement notamment parce qu'il se révèle assez homogène et aussi parce qu'il est finalement assez court. 

Si PARTY a été choisie comme chanson promotionnelle, ce n'est certainement pas pour sa qualité, plutôt pour donner le ton à l'album qui se veut vraiment festif et agréable, donnant envie de danser. Heureusement, le reste de l'album propose des pistes de meilleures factures, notamment WHO qui est mon gros coup de coeur. IT'S MY LIFE est aussi assez surprenante et vraiment bien travaillée. Enfin, petite mention spéciale à OUTTA MY HEAD qui se révèle plus mélancolique mais puissante. Les autres pistes se suivent agréablement et s'écoutent avec facilité pour un bon moment musical.

Ecoutez l'album entier

dimanche 6 mai 2018

[Cinéma] Avengers #3 Infinity War

infinity war

  • Nom: Avengers #3 Infinity War
  • Avec: Robert Downey Jr, Josh Brolin, Chris Hemsworth, Elizabeth Olsen, Zoe Saldana
  • Genres: Science-fiction, action
  • Sorti le: 25 avril 2018

Despote craint dans tout l'univers, père adoptif de Gamora et Nebula, Thanos a commencé à recueillir les six Pierres d'Infinité : la Pierre du Pouvoir, la Pierre de l'Espace, la Pierre de la Réalité, la Pierre de l'Âme, la Pierre du Temps et la Pierre de l'Esprit. Son objectif est de réunir ces six artefacts sur le Gant de l'Infini, forgé jadis par le nain Eitri sur Nidavellir, afin d'utiliser leur immense puissance pour détruire la moitié de la population de l'Univers et rétablir ainsi un certain équilibre. Dans sa quête le menant sur diverses planètes, la Terre, Knowhere et Vormir, Thanos est aidé par ses nouveaux enfants adoptifs : Cull Obsidian, Ebony Maw, Proxima Midnight et Corvus Glaive. Face à cette nouvelle menace qui concerne l'Univers entier, le groupe de super-héros des Avengers, divisé depuis 2 ans, doit se reformer, et s'associer au Docteur Strange, aux Gardiens de la Galaxie et au peuple du Wakanda.

Cela fait quelques jours que j'ai vu le film et honnêtement je ne sais toujours pas comment je vais écrire cet avis. Infinity War c'est vraiment LE film de l'année, et pourtant celle-ci est loin d'être finie. Comment décrire la complexité du scénario et le génie visuel? Parce qu'avec cet Avengers, non seulement on se retrouve parmi une panoplie de supers-heros mais en plus on en prend plein la vue. 

Pour comprendre tout l'enjeu, il fallait assurément avoir vu les 18 films précédents, si pas, les plus indispensables. Il me manquait à mon actif Dr Strange et Black Panther mais heureusement, cela n'a rien gâché à ma compréhension du scénario. Le fil conducteur est simple: Thanos, un Titan et père adoptif de Gamora, veut rétablir l'équilibre de l'univers en faisant disparaitre la moitié de celui-ci. Pour se faire, il commence sa quête des 6 pierres, toutes éparpillées dans l'univers. Un super Vilain au centre de cet opus, qui va nous conter le film de son point de vue.

Une manoeuvre tout à fait intéressante car Thanos n'est pas le méchant sans cervelle qui cherche à se débarasser de la moitié de l'univers jusque parce qu'il s'ennuie. Il a des croyances et il pense que ses actions sont véritablement bonnes et justifiées. Ainsi, se faisant, l'univers retrouverait enfin son équilibre et de nouvelles ressources. Derrière ce géant au gant de l'infini, se cache un être complexe dont la faille semble être sa fille, Gamora. Malgré tout, il ne reculera devant aucun sacrifice pour retrouver les pierres.

Alors que Thanos progresse, c'est un peu la panique du côté des supers-héros. Ils sont nombreux, aussi nous les retrouvons par petites équipes, chacune ayant un objectif précis pour tenter d'arrêter Thanos. J'avoue que si chacune était intéressante, j'ai beaucoup apprécié suivre la team de Iron Man (surprise!) déjà parce que c'est mon personnage favori, mais aussi parce qu'il est accompagné de Spider Man que je trouve toujours aussi naif mais courageux (j'adore cette sorte de lien paternel entre Iron Man et lui) et surtout parce que Dr Strange est son autre allié. Voilà un personnage que je qualifierai de central en dehors de Thanos. Dr Strange maitrise la pierre du temps, plutôt indispensable et quelque chose me dit que le Dr sait quelque chose que nous, nous ne savons pas encore mais qui sera crucial pour la suite.

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J'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver le duo Vision/ Scarlet Witch qui fonctionne plutôt bien ici, tandis que Thor nous montre enfin sa véritable nature de dieu de la foudre. J'ai toujours plus de réticence avec l'équipe de Captain América mais je dois dire que j'ai apprécié leur voyage au Wakanda qui se révèle être un lieu de haute technologie. Les Avengers sont peut être encore démunis face à Thanos mais ils ont les moyens, juste qu'il faut trouver comment les mettre en place. 

Et donc, si le scénario reste captivant, jusqu'à une fin des plus horrible, vous donnant envie de vous arracher les cheveux ou d'exiger de Marvel de nous donner Avengers 4 sur-le-champ, visuellement c'est grandiose! On voyage sur différentes planètes, chacune ayant sa couleur, son ambiance, les combats sont intenses mais bluffants, c'est juste splendide. Ajoutez à cela une bande son bien dosée et un humour décapant pour alléger la noirceur du récit et le moment cinéma est exquis. 

Je suis donc ressortie du film extatique, un peu chamboulée mais des questions plein la tête. Je suis une inconditionnelle fan du MCU et ce film est un véritable masterpiece, réussissant l'exploit de réunir un casting de dingue pour nous emmener dans un univers encore plus fou mais diablement addictif.


En bref, ce troisième volet des Avengers et plus globalement ce 19ème film du MCU est une sacrée claque. Réunir autant de personnages autour d'une intrigue plutôt complexe, c'était un pari risqué mais totalement réussi. Infinity War arrive à alterner les moments de réflexion, d'action et de surprise avec brillance. Avec en plus des effets spéciaux magnifiques et un humour bien dosé, on ne voit pas le temps passer, tant on s'en prend plein la vue, stressant également pour l'avenir de nos personnages favoris.

samedi 14 avril 2018

[Cinéma] Ready Player One

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  • Nom: Ready Player One
  • Avec: Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn
  • Genre: Science-fiction
  • Sorti le: 28 mars 2018

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l'OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l'œuf de Pâques numérique qu'il a pris soin de dissimuler dans l'OASIS. L'appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu'un jeune garçon, Wade Watts, qui n'a pourtant pas le profil d'un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…

Lorsque j'ai vu passer la bande annonce, mon intérêt pour ce film s'est éveillé. Et pour cause, la réalité virtuelle en pleine immersion? C'était fait pour moi, surtout depuis mon coup de coeur pour un certain Sword Art Online basé sur le même concept. J'étais curieuse de voir un autre univers mettre en avant cette technologie et le moins que je puisse dire, c'est que je ne suis pas déçue. 

Ready Player One, c'est le film qui ravira tous les geeks, ceux passionnés par les jeux vidéos mais pas seulement. Avec ses très nombreuses références à la pop culture, le film nous donne la sensation d'être dans le futur tout en ressassant le passé. Pour les nostalgiques du genre, ces clins d'oeil sont géniaux. Pour les non initiés ou les plus jeunes, tout ce concept tombe à l'eau. Ready Player One est à mon sens plutôt adressé à cette génération des années 80 qui comprendront toutes les subtilités. Ainsi, comment ne pas mentionner Retour vers le Futur avec la DeLorean conduite par Parzival et la musique emblématique du film entendue à maintes reprises. Comment ne pas frissonner d'horreur devant la scène issue du film  Shinning du célèbre Stephen King. Il y a tellement de références qu'il me faudrait un article entier pour les énumérer. 

Que dire, c'est savoureux, et apporte une certaine touche d'originalité à cette OASIS, ce monde virtuel splendide qui nous en fait prendre plein les mirettes. Steven Spielberg et son équipe démontrent un talent de dingue tant le travail est soigné, au détail près. C'est coloré, vibrant, vivant, parfait. Il y a un tel contraste avec notre réalité grise et morne qu'on a qu'une seule hâte, se connecter à ce monde particulier. J'étais vraiment curieuse de voir comment les personnages réels se "transformaient" et comment la réalité virtuelle était utilisée. Il faut avouer que le parallélisme est top car même dans le jeu, les personnages sont bel et bien conscients de leur entourage réel. 

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Parlons-en, justement, des personnages, j'ai préféré leur alter ego virtuel qu'à leur réelle personnalité, mais ils restent tout de même attachants. J'ai aimé voir le solitaire Parzival se constituer malgré lui un clan pour résoudre l'énigne des 3 clés et remporter l'easter egg, afin d'assurer la survie du jeu et l'empêcher de tomber dans les mains de l'entreprise IOI. Un méchant plutôt banal si vous voulez mon avis, en quête de millions quitte à sacrifier des vies sans scrupules. Au fond, c'est le gros reproche que je peux faire au film, c'est son fil conducteur un peu mince. 

Ceci étant dit, le rythme est tellement fou qu'on ne s'ennuie pas du tout, priant pour les personnages d'arriver au bout de leur quête. J'ai trouvé le jeu d'acteurs plutôt bon même si Tye Sheridan me semblait parfois moins expressif que son avatar. L'équipe qu'il forme avec ses amis m'a beaucoup plu car très hétéroclite. Et puis, j'ai bien aimé découvrir qui se cachait derrière ses personnages virtuels haut en couleurs. 

Ready Player One, c'est un petit condensé d'action, d'effets visuels grandioses et de références fantastiques à la pop culture. Un film à voir, pour le spectacle qu'il offre et pour toute la nostalgie qu'il transmet. 


En bref, j'ai beaucoup aimé ce film qui, au-delà de la quête du jeu, démontre que la réalité virtuelle peut être plausible. Je nous imagine bien, dans 20 ans, nous projeter dans ces nouveaux mondes pour échapper au nôtre, probablement aussi pauvre et affamé que le 2045 du film. Quant à l'OASIS, j'en ai pris plein les yeux grâce à des effets spéciaux remarquables et aboutis. Un véritable blockbuster américain bien diverstissant avec de nombreuses références à la pop culture qui raviront les plus nostalgiques du genre. 


dimanche 11 février 2018

[Cinéma] Le Labyrinthe 3: Le remède mortel

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  • Nom: Le Labyrinthe 3: Le remède mortel
  • Avec: Dylan O'Brien, Thomas Brodie-Sangster, Kaya Scodelario
  • Genre: Science-fiction
  • Sorti le: 31 janvier 2018 (Belgique), 7 février 2018 (France)

Thomas et les Blocards s’engagent dans une ultime mission, plus dangereuse que jamais. Afin de sauver leurs amis, ils devront pénétrer dans la légendaire et sinueuse Dernière Ville contrôlée par la terrible organisation WICKED. Une cité qui pourrait s’avérer être le plus redoutable des labyrinthes. Seuls les Blocards qui parviendront à en sortir vivants auront une chance d’obtenir les réponses tant recherchées depuis leur réveil au cœur du Labyrinthe.

J'avais très hâte de pouvoir aller au cinéma voir Le remède mortel et pour cause, j'avais lu d'un avis que le film était totalement différent du livre. Une excellente nouvelle pour moi qui n'avait pas du tout apprécié le roman, que j'avais trouvé tordu et sans queue ni tête. 

Le film, quant à lui, offre un fil conducteur bien plus respectable avec un scénario qui tient la route et une fin bien plus cohérente. En général j'aime quand les adaptations de livres restent fidèles, mais il y a des cas, comme celui-ci, où il vaut mieux s'éloigner du support original pour proposer du grand spectacle et quelque chose de plus crédible. 

Crébible à la sauce américaine bien sur. Nous restons dans un blockbuster classique qui nous mène par des scènes d'action à n'en plus finir. Certaines sont tellement prévisibles qu'on en rit, d'autres sont tellement grotesques qu'on lève les yeux au ciel. Malgré tout, j'ai aimé ce rythme effreiné qui ne nous permet aucun répit. C'est prenant et le film défile sous nos yeux à vitesse grand V. 

Le scénario tient donc des grandes lignes du roman. Ce fut pour moi un des points forts du film car il nous offre une meilleure compréhension des enjeux. C'est aussi mieux amené, coordonné et bien que je sois contente que le livre soit un peu oublié, il y a certains passages clés que j'attendais avec impatience, inévitables, qui m'ont émue même si je savais déjà ce qu'il en retournait. Je pense que tout le monde sait à quel moment je fais référence. C'est pour moi LA scène du film, tout en émotion et rage et colère et tristesse. 

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Thomas est aussi bien plus appréciable, plus altruiste, plus humain. Je me rappelle que dans le bouquin, je ne pouvais pas le supporter. Ici, il fait preuve de plus de maturité, il est aussi plus sociable, pensant à ses amis, se battant pour eux. Un gars courageux qui saura reconnaitre ses torts, ceux des autres et les pardonner. Bien évidemment, Thomas ne serait pas ce qu'il est sans ses amis, Newt, Minho et Fryepan pour ne citer qu'eux. Des personnages que j'adore. Du labyrinthe, il ne reste plus grand monde mais on ressent le lien avec tous les blocards. Et comme dirait Newt: "Nous avons commencé cette aventure ensemble, nous la finissons ensemble." L'amitié est donc le centre de cette trilogie, que ce soit entre les Blocards ou les nouveaux comme Brenda et Jorge, totalement plus sympas dans l'adaptation que dans l'oeuvre originale. 

Si dans le premier volume, nous étions un peu à l'âge de pierre, pour ensuite se retrouver sur des terres brulées, ce troisième film est assez violent - comme dirait Newt, encore une fois - et nous catapulte au coeur d'une ville dernier cri, très futuriste avec ses inombrables tours de verre. Le choc est intense mais ce changement totalement bienvenu. Les effets visuels, vous l'imaginez, sont grandioses. On en prend plein la vue. 

Enfin, mention tout de même au jeu d'acteurs que j'ai trouvé très bon, que ce soit Dylan, Thomas, Ki Hong ou Kaya, ils ont tous muris. C'est un plaisir de les revoir tous ensemble, on sent une réelle amitié et c'est pour moi le plus gros point fort de cette trilogie. Ils portent à eux tous toute l'histoire. 


En bref, cette conclusion m'a totalement ravie. Je suis très contente que le film se soit éloigné du roman pour offrir une histoire plus cohérente, moins fantasque et plus humaine. Malgré le côté prévisible du scénario, on en reste pas moins scotché par tant d'action et le temps passe à toute vitesse. Mention spéciale à certains passages très émouvants qui donnent plus de profondeur aux personnages et à l'histoire. Une trilogie bien amenée et qui se termine comme il se doit. 

mardi 16 janvier 2018

[Cinéma] Downsizing

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  • Nom: Downsizing
  • Avec: Matt Damon, Kristen Wiig, Christoph Waltz
  • Genre: Comédie 
  • Sorti le: 10 janvier 2018

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le "downsizing". Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Hier, par une froide soirée de Janvier, je me suis rendue, en très bonne compagnie, au cinéma pour regarder Downsizing. L’amer sentiment que j’en ai eu à la sortie, c’est celui d’une histoire manquée, une histoire avortée. De l’image du film, au résumé en passant par la bande-annonce, on nous annonce un blockbuster où le potentiel cinématographique atteindrait des sommets. Le premier acte - donc les 30 premières minutes du film - est digne d’un véritable chef-d’œuvre, la science fiction est bel et bien là, nos attentes comblées et notre appétence pour la suite grandissante. 

Toutefois, les motivations premières du film, donc le Downsizing, se perdent complètement par la suite. Ce qui doit être au centre : la réduction de l’être humain, n’est au final qu’un prétexte à une histoire sociale. Le film qui nous émoustille avec ses nombreuses perspectives et ses premières images se détourne subitement de ses origines pour relater une aventure humaine.

Ainsi, malgré la profondeur des rencontres, la drôlerie de certains passages et l’idée transcendante de base, j’ai eu la désagréable impression de m’être fait dupée.  Ne vous attendez pas à une science fiction grandissante, car l’utilisation de la réduction de l’être humain est plus une excuse aguicheuse, que le sujet principal. En revanche, si vous êtes un adepte des comédies de vie alors foncez !
Comme dit le proverbe « L’habit ne fait pas le moine » c’est exactement ce que j’en retire de cette projection. Sous des habits très grands, nous sommes face à une comédie supplémentaire. Le Downsizing s’évapore doucement et Matt Damon avec. Son charisme, son intensité et ses ambitions des premières minutes laissent place à un homme insipide, mou et mielleux.

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De plus, l’utilisation de la miniaturisation pour marquer l’altruisme, le voyage, l’amour et la remise en question m’a vraiment dérangée. Est-on obligé d’être réduit pour avoir accès à cela ? N’y-a-t ‘il pas des choses différentes à traiter quand on évoque la réduction de l’être humain ?
Les proportions du début disparaissent et se transforment en piqûre de rappel et non comme leitmotiv. Où est passé le Matt Damon qui voulait voir sa vie transformée pour quelque chose de meilleur ? Où sont passés les avertissements du monsieur aigri au bar concernant le droit de vote, l’économie mondiale, la dictature ?

La SF aurait donc été pour M.Payne un moyen de mieux montrer les inégalités de notre société ? C’est un film qui ne sait où se placer entre le sujet qu’il met en avant et la réalité cinématographique. Le réalisateur nous lance plein de possibilités extrêmement intéressantes dont aucunes ne sont exploitées.

Mais on peut se demander si tous ces défauts ne sont pas aussi la force du film au final. Toutes ces questions sans réponses conduisent le spectateur à une grande réflexion.  Nous n’en sortons pas entièrement satisfaits, nous en sortons perplexes, pleins de questionnements et nous cessons d’en parler. N’est-ce pas cela force d’un bon film aussi ? Le fait qu’il ne soit pas forcément servi du début à la fin sur un plateau d’argent mais qu’au contraire il nous laisse nombre de fils que l’on peut attraper, imaginer, manier, réinventer encore et encore.


En bref, le film reste bon, il a cette ambiance légère et humaine très ancrée dans la réalité. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une bande annonce mensongère où le réalisateur abandonne son idée principale. La pertinence du récit est incontestable, toutefois Alexander Payne abandonne tout ce qu’il avait introduit et ne tire pas profit de la merveilleuse création de Paul Safranek, jugeant préférable de faire de Downsizing une satire sociale américaine.

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dimanche 24 décembre 2017

[Musique] Lindsey Stirling - Warmer in the Winter

warmer in the winter

  • Nom: Warmer in the Winter
  • Artiste: Lindsey Stirling
  • Genre: Pop, Musiques de Noel
  • Sorti le: 20 octobre 2017
  • Pays: États-Unis 

Lindsey Stirling est une artiste de talent que j'admire énormément. Ayant été violoniste - et souhaitant m'y remettre quand je le pourrais - Lindsey est comme une modèle. Elle est inspirante, originale, inovante et donne au violon un côté moderne et magnifique grâce à de superbes compositions. Si j'ai eu le coup de coeur pour son album Brave Enough, aujourd'hui je vous parle de son album Warmer in the Winter. Parfait pour la saison qui vient officiellement de débuter avec des inédites et des classiques revisitées. De quoi se réchauffer en musique!

Il m'aura fallu un petit moment pour réellement apprécier cet opus. Sorti fin octobre, j'ai attendu un bon mois avant de le découvrir: j'avais envie de ressentir l'ambiance hivernale et de Noel comme il se devait. Je suis très contente d'avoir pris tout ce temps car  au final, j'ai beaucoup aimé l'album! 

Il commence avec le titre Dance of the Sugar Plum Fairy que j'apprécie énormément. Je trouve que la chanson détermine totalement l'ambiance de Warmer in the Winter. C'est entrainant et puis on reconnait derrière l'interprétation de Lindsey le fameux classique Casse-Noisette. D'emblée, un gros coup de coeur! 

En terme de chansons revisitées, je n'ai pas pu passer à côté de All I want for Christmas de Mariah Carey qui est un titre que j'adore en cette période. Franchement je me l'écouterai bien en boucle. Alors la version de Lindsey? Je la trouve délicieuse et tout aussi joyeuse et entrainante. On a juste envie de chanter en même temps. Et que dire que Let it Snow que j'adore! Quel plaisir de retrouver ce morceau joué par Lindsey. Il est tellement agréable, et donne une sensation de bien être. Enfin j'avoue que j'avais pas reconnu à la première écoute Jingle Bells Rock qui est totalement revisitée! Il faut dire que cette chanson a beaucoup de versions en temps normal. Celle de Lindsey se retrouve dans le même registre que Let it Snow avec ce côté un peu jazzy très sympa!

Parmis les featuring, Lindsey a fait fort en proposant de très chouettes titres! On commence par Christmas C'mon avec Becky G. La voix de Becky est vraiment superbe et colle parfaitement à l'esprit de la chanson. De plus, c'est super dansant, que demander de plus? Pour se mettre dans l'ambiance de Noel, c'est tout aussi bien! Avec cela, les deux artistes nous ont concocté un joli clip. 

L'autre featuring est Time to fall in love avec Alex Gaskarth. Je dois vous avouer que c'est aussi un petit coup de coeur. C'est tellement joyeux, entrainant et puis j'adore les refrains, faciles à retenir et chanter. C'est certain, ce titre met totalement de bonne humeur! Petit regret cependant: que ce soit trop court! Enfin petite mention à Warmer in the Winter avec Trombone Shorty. La chanson éponyme est sympathique mais plus classique dans son chant et ses sonorités toujours aussi jazzy. 

Enfin, je terminerai de parler de cet album avec la magnifique Carol of the Bells qui se détache un peu du reste de l'opus, un peu à l'image de Dance of the Sugar Plum Fairy. Ici on abandonne les sonorités jazzy et pop pour quelque chose de plus moderne mais aussi de totalement magique. Avec un clip tout aussi somptueux, ce titre incarne juste la perfection!

En conclusion, Lindsey démontre encore une fois tout son talent avec cet album. Que ce soit des reprises de titres connus ou des inédites, Lindsey nous dévoile toujours une part d'elle-même avec de très belles interprétations. Warmer in the Winter porte divinement bien son nom: il est entrainant, festif, agréable. On ne peut que passer un très bon moment d'écoute en cette période hivernale et de fêtes. Je vous le recommande chaudement! 

► Ecoutez l'album en entier

jeudi 21 décembre 2017

[Anime] Sword Art Online: Ordinal Scale

sao ordinal scale the movie

  • Nom: Sword Art Online - Ordinal Scale The Movie
  • Genres: Animation, Fantastique
  • Sorti le: 18 février 2017 (Japon), 17 mai 2017 (France)

En l'an 2026, deux ans après avoir été libérés de S.A.O, Kazuto et ses amis survivants profitent enfin de jours paisibles. Récemment, la réalité augmentée est devenue possible grâce à l'Augma, et avec cette mode vient son lot de modifications du quotidien. Un nouveau jeu émerge "Ordinal Scale" qui devient rapidement si populaire que la réalité virtuelle s'en trouve délaissée. Kazuto, de nature peu athlétique, ne semble pas motivé par la réalité augmentée, mais c'est alors que d'anciens boss de S.A.O font leur apparition... Et d'autres fantômes du passé menacent de ressurgir...

Quelques mois après sa sortie cinéma, j'ai enfin pu voir le nouveau Sword Art Online intitulé Ordinal Scale. Mon cinéma ne l'ayant pas diffusé, j'ai attendu patiemment la sortie DVD ce mercredi 20 décembre. L'attente fut longue mais elle en valait la peine! Quel bonheur de retrouver cet univers si cher à mon coeur! J'ai tout simplement adoré! 

Pour les connaisseurs de SAO, le film se situe après les deux premières saisons de l'anime, peu avant l'arc Alicization donc. Asuna et Kirito sont toujours aussi proches et un nouveau jeu a débarqué: Ordinal Scale. Très différent de ses prédécesseurs, ce jeu se joue en réalité augmentée et non plus en réalité virtuelle. En effet, il suffit d'activer son appareil pour que la ville se change sous nos yeux et propose de nouveaux décors propres au jeu. L'inconvénient? Il faut pouvoir se mouvoir rapidement et ne compter que sur ses propres capacités! Si Asuna, Suguha et les autres apprécient cette nouveauté, Kirito ne peut s'y résoudre: dans ce jeu il est trop lent, trop lourd et ça ne lui convient pas. 

Mais son intérêt va brusquement changer lorsque des Boss de SAO débarquent dans Ordinal Scale et que les survivants de l'ancien jeu sont pris pour cible... Une machination semble être mise en place et quand Asuna en paie les frais, Kirito se réveille: il est plus que temps que l'épéiste noir montre de quoi il est capable face à ses nouveaux ennemis! 

 

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Si l'histoire a un peu de mal à démarrer, j'ai beaucoup aimé découvrir le concept de l'Augma et l'Ordinal Scale. On est de suite catapulté dans cette réalité augmentée, et l'action arrive à de moments clés. J'ai sincèrement apprécié que l'histoire ne soit pas un condensé de combat et qu'elle se focalise aussi sur les relations. Quel plaisir de retrouver toute la bande de SAO mais aussi de ALO et GGO. On est comme à la maison et chacun apporte sa petite participation. J'avoue que le combat de fin m'a un peu émue quand elle réunit vraiment tout le monde. Bien entendu, mon petit coeur a fondu face à Kirito et Asuna qui semblent plus proches que jamais. Enfin ils n'hésitent pas à se dire les choses clairement, leurs sentiments sont exposés et c'est tellement beau! Surtout face à la menace qui plane sur Asuna, et le fait que Kirito se battra pour elle, pour leur amour, leur avenir. C'était juste magique et je suis ravie que le film ait mis tout cela bien en avant. Asuna est un personnage que j'adore car elle est aussi sensible que forte, mais j'adore son couple avec Kirito. 

Quant au scénario, je fus contente de ne pas avoir réellement lu la trame, la surprise n'en fut que plus grande. Les nouveaux personnages n'apportent pas énormément et il faut avouer que le but de l'intrigue est carrément tiré par les cheveux, mais dans un monde où réalité, virtuel et intelligence artificielle ne font qu'un, au fond, ce n'est pas si étonnant. En tout cas, je me suis prise au jeu, appréciant chaque immersion dans Ordinal Scale. C'était sympa de se retrouver à Shibuya ou le parc Yoyogi (des endroits où j'ai été vraiment!). Malgré tout, je suis un peu comme Kirito, je pense que je préférerai les jeux VR. Le rythme est plutôt bien dosé et la fin est totalement prenante. 

Enfin, petite mention à la musique, toujours parfaite. J'ai bien aimé réentendre quelques classiques ainsi que quelques inédites interprétées par Yuna, un des nouveaux personnages. Quant au graphisme, il est toujours aussi beau, moderne et agréable à l'oeil!


En bref, pour les fans de l'univers et en particulier pour les nostalgiques du premier arc portant sur SAO, le film vous ravira de bout en bout. J'ai adoré retrouver Kirito et Asuna dans une nouvelle aventure et de voir que la continuité a été gardée. Les sentiments ont également été mis fortement en avant, ce que j'ai totalement apprécié. Ordinal Scale n'est pas qu'une histoire de jeu en réalité augmentée, c'est aussi une histoire d'amour, d'amitié et de famille. A voir absolument!

vendredi 23 juin 2017

[Musique US] Imagine Dragons - EVOLVE

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  • Nom: EVOLVE (3ème album)
  • Artiste: Imagine Dragons
  • Genre: rock alternatif
  • Sorti le: 23 juin 2017
  • Pays: États-Unis

Imagine Dragons est un groupe que j'ai découvert avec leur chanson très populaire Radioactive. Une chanson que j'ai de suite adorée et depuis je suis l'activité du groupe de loin. Je dois dire que la sortie de ce 3ème album m'a de suite intriguée, j'avais vraiment envie de voir ce qu'ils allaient nous présenter. Les premiers singles m'ont vraiment convaincue et c'est avec impatience que j'ai attendu cet album.

Après écoute globale, je trouve que EVOLVE a vraiment une belle identité musicale, une superbe homogénéité qui fait qu'on écoute l'album d'une traite, avec plaisir. Les chansons sont bien dosées et on évite les répétitions, ce qui est pour moi important.  J'ai pratiquement tout apprécié, même si j'ai des préférences et des petits coups de coeur.

Comme tout le monde, j'ai d'abord découvert Believer qui servait de promotion pour la prochaine sortie de Evolve. Si cette chanson n'est pas ma favorite, elle a suffisamment retenu mon attention et j'en suis venue à l'apprécier. Blague à part, je l'ai même associée à la série Riverdale dans laquelle on l'entend! Je la trouve très efficace et elle reflète bien l'ambiance globale de l'album. 

Thunder a suivi et j'ai encore plus aimé la chanson, peut être plus enjouée, plus "légère" que Believer. Je trouve l'instrumentale vraiment parfaite avec de chouettes refrains, même s'ils sont peu consistants et répétitifs, la construction de la chanson fait que c'est vraiment ce qu'il fallait. Un sans faute pour moi.

Et puis est sortie Whatever it takes et là ce fut le coup de foudre. Je suis vraiment tombée amoureuse de cette chanson que j'ai écoutée en boucle depuis. Elle me donne les frissons. Je ne sais pas, il y a une certaine mélancolie qui se dégage du titre et qui lui donne beaucoup de charisme. La chanson est plus lente dans ses refrains qui sont contrebalancés par des couplets rapides. L'équilibre parfait. 

Jusque là, j'étais enchantée par ces singles et cela a continué avec le plus récent Walking the Wire. Une chanson aussi qui dégage une certaine mélancolie, plus de sentiments, pour ça, elle complète bien Whather it takes. J'aime beaucoup les paroles aussi de cette chanson. Dans sa rythmique, elle n'est pas spécialement innovante mais je la trouve très efficace. Peut être même un petit coup de coeur pour moi.

Pour le reste, la découverte de l'album m'a laissé avec d'autres bonnes surprises notamment I don't know why qui, je trouve, se démarque des autres. Moins rock, plus enjouée et plus électro mais toujours dans l'esprit du groupe. Cette chanson ouvre l'album et c'est une bonne chose, on a juste envie de se déhancher un peu! 

Avec Rise Up, on repart dans un registre plus "traditionnel" pour l'album avec le même genre d'instrumentale que d'autres pistes citées plus haut. Rien de bien surprenant mais j'aime beaucoup les montées vers les refrains qui sont assez puissantes! Quant au pont musical, il est très surprenant et en total décalage ce qui peut dérouter un peu.

Mouth of the River a très largement réussi à attirer mon attention, dans un style un peu différent des autres. Avec un riff de guitares quasi permanent dans les couplets, j'apprécie la légèreté qui vient contrecarrer tout ça dans les refrains. Petite mention pour le pont musical que j'aime beaucoup. Une belle réussite. 

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I'll make it up to you et Start Over sont des chansons très enjouées qui restent franchement sympathiques, elles donnent la pêche et sont agréables. Même si elles font moins le poids que les autres de l'album à mon sens, elles sont néanmoins bienvenues pour nous permettre plus de punch et de danse. 

Pour le reste, je n'ai malheureusement pas accroché à Yesterday ni Dancing in the Dark. Je ne me suis pas identifiée à la musique et je n'ai rien ressenti. Question de feeling, mais je suis certaine que ces chansons trouveront leur public. 

En conclusion, je suis enchantée par cet album que je trouve vraiment superbe, très bien construit, avec une réelle identité. Il y en a pour tous les goûts je pense, même si le style du groupe se ressent dans chaque piste. EVOLVE est une véritable réussite qui mérite amplement qu'on s'y intéresse! Voilà l'album de cet été à écouter absolument! 

► Ecoutez l'album complet