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mardi 16 janvier 2018

[Cinéma] Downsizing

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  • Nom: Downsizing
  • Avec: Matt Damon, Kristen Wiig, Christoph Waltz
  • Genre: Comédie 
  • Sorti le: 10 janvier 2018

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le "downsizing". Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Hier, par une froide soirée de Janvier, je me suis rendue, en très bonne compagnie, au cinéma pour regarder Downsizing. L’amer sentiment que j’en ai eu à la sortie, c’est celui d’une histoire manquée, une histoire avortée. De l’image du film, au résumé en passant par la bande-annonce, on nous annonce un blockbuster où le potentiel cinématographique atteindrait des sommets. Le premier acte - donc les 30 premières minutes du film - est digne d’un véritable chef-d’œuvre, la science fiction est bel et bien là, nos attentes comblées et notre appétence pour la suite grandissante. 

Toutefois, les motivations premières du film, donc le Downsizing, se perdent complètement par la suite. Ce qui doit être au centre : la réduction de l’être humain, n’est au final qu’un prétexte à une histoire sociale. Le film qui nous émoustille avec ses nombreuses perspectives et ses premières images se détourne subitement de ses origines pour relater une aventure humaine.

Ainsi, malgré la profondeur des rencontres, la drôlerie de certains passages et l’idée transcendante de base, j’ai eu la désagréable impression de m’être fait dupée.  Ne vous attendez pas à une science fiction grandissante, car l’utilisation de la réduction de l’être humain est plus une excuse aguicheuse, que le sujet principal. En revanche, si vous êtes un adepte des comédies de vie alors foncez !
Comme dit le proverbe « L’habit ne fait pas le moine » c’est exactement ce que j’en retire de cette projection. Sous des habits très grands, nous sommes face à une comédie supplémentaire. Le Downsizing s’évapore doucement et Matt Damon avec. Son charisme, son intensité et ses ambitions des premières minutes laissent place à un homme insipide, mou et mielleux.

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De plus, l’utilisation de la miniaturisation pour marquer l’altruisme, le voyage, l’amour et la remise en question m’a vraiment dérangée. Est-on obligé d’être réduit pour avoir accès à cela ? N’y-a-t ‘il pas des choses différentes à traiter quand on évoque la réduction de l’être humain ?
Les proportions du début disparaissent et se transforment en piqûre de rappel et non comme leitmotiv. Où est passé le Matt Damon qui voulait voir sa vie transformée pour quelque chose de meilleur ? Où sont passés les avertissements du monsieur aigri au bar concernant le droit de vote, l’économie mondiale, la dictature ?

La SF aurait donc été pour M.Payne un moyen de mieux montrer les inégalités de notre société ? C’est un film qui ne sait où se placer entre le sujet qu’il met en avant et la réalité cinématographique. Le réalisateur nous lance plein de possibilités extrêmement intéressantes dont aucunes ne sont exploitées.

Mais on peut se demander si tous ces défauts ne sont pas aussi la force du film au final. Toutes ces questions sans réponses conduisent le spectateur à une grande réflexion.  Nous n’en sortons pas entièrement satisfaits, nous en sortons perplexes, pleins de questionnements et nous cessons d’en parler. N’est-ce pas cela force d’un bon film aussi ? Le fait qu’il ne soit pas forcément servi du début à la fin sur un plateau d’argent mais qu’au contraire il nous laisse nombre de fils que l’on peut attraper, imaginer, manier, réinventer encore et encore.


En bref, le film reste bon, il a cette ambiance légère et humaine très ancrée dans la réalité. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une bande annonce mensongère où le réalisateur abandonne son idée principale. La pertinence du récit est incontestable, toutefois Alexander Payne abandonne tout ce qu’il avait introduit et ne tire pas profit de la merveilleuse création de Paul Safranek, jugeant préférable de faire de Downsizing une satire sociale américaine.

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dimanche 14 janvier 2018

[Cinéma] Wonder

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  • Nom: Wonder
  • Avec: Jacob Tremblay, Julia Roberts, Owen Wilson
  • Genres: Drame, Famille
  • Sorti le: 20 décembre 2017 

August Pullman est un petit garçon né avec une malformation du visage qui l’a empêché jusqu’à présent d’aller normalement à l’école. Aujourd’hui, il rentre en CM2 à l’école de son quartier. C’est le début d’une aventure humaine hors du commun. Chacun, dans sa famille, parmi ses nouveaux camarades de classe, et dans la ville tout entière, va être confronté à ses propres limites, à sa générosité de coeur ou à son étroitesse d’esprit. L’aventure extraordinaire d’Auggie finira par unir les gens autour de lui.

Je connais Wonder depuis qu'il est sorti chez Pocket Jeunesse, pour autant je n'ai jamais pris le temps de lire ce roman. A la sortie du film, je m'étais dit qu'il était impératif que je le voie. Les avis étaient excellents et à l'heure où j'écris ces lignes, j'avais vraiment besoin de voir un film qui allait me gonfler d'amour. 

 Je peine à écrire un avis cohérent tant le film m'a touchée. Auggie est né avec une défiguration qui a nécessité 27 opérations afin qu'il puisse voir, respirer et entendre correctement. Malheureusement, si le petit garçon est ainsi plus autonome, son visage reste déformé. A l'âge de 10 ans, sa mère lui propose d'aller à l'école, la vraie. Commence alors pour Auggie une nouvelle épreuve, celle de s'intégrer parmi les enfants de sa classe mais aussi au sein de l'école tout entière. 

J'ai adoré suivre Auggie autant que j'ai stressé pour lui. Tout ce qui est différent attire le regard et le pauvre enfant n'y échape malheureusement pas, souffrant de moqueries, de jugement. C'est très difficile et pourtant réel. Qui ne subit pas de moqueries, pour tout et n'importe quoi? Alors imaginez-vous avec une défiguration... les chuchotements, les rumeurs, l'isolement, la critique... C'est révoltant mais il faut faire avec. Dans ce monde difficile, même à 10 ans, il existe néanmoins des gens, petits comme grands, capables de prendre du recul et de voir au delà des apparences. Et certains camarades de Auggie vont vite se rendre compte qu'au delà de son simple visage, il y a un petit garçon trop cool, drôle et hyper intelligent. 

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Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'on ne suivait pas uniquement le point de vue de Auggie. Sa soeur Via, son ami Jack, ou Miranda, chacun gravite autour du jeune enfant et donne sa version des faits. Cela donne une autre dimension au film et lui apporte une belle profondeur. Quand on se rend compte que Via souffre que ses parents ne la voie pas au profit de son frère, quand Miranda envie la famille de Via, quand Jack apprend à discerner les vrais amis des faux. C'est intense, touchant. 

Le film est donc très bien construit, offrant un très bon rythme. On ne s'ennuie jamais. On se surprend à se considérer comme un membre de la famille nous aussi. On est traversés par tellement de sentiments!! Je salue la performance des acteurs, les jeunes comme Jacob Tremblay ou les plus connus comme Julia Roberts et Owen Wilson. Il y a un certain naturel qui se dégage d'eux, ce qui fait qu'on s'y attache directement. 

Au delà du message principal qui est l'acceptance de l'autre dans sa différence, le film met - souvent avec une bonne dose d'humour - en avant les liens familiaux, les liens d'amitié et aussi l'amour. C'est un excellent cocktail pour passer un très bon moment. 


En bref, je n'ai absolument pas vu le temps passer tant j'ai été captivée par ce film. C'est pour moi un gros coup de coeur. Tout y est: un scénario  bien pensé, des acteurs/personnages attachants, une bande-son parfaite. Wonder est un sans faute, un film qui vous transmet plein d'amour, d'espoir et qui vous donne autant les larmes que le sourire. A voir absolument! 

jeudi 21 décembre 2017

[Anime] Sword Art Online: Ordinal Scale

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  • Nom: Sword Art Online - Ordinal Scale The Movie
  • Genres: Animation, Fantastique
  • Sorti le: 18 février 2017 (Japon), 17 mai 2017 (France)

En l'an 2026, deux ans après avoir été libérés de S.A.O, Kazuto et ses amis survivants profitent enfin de jours paisibles. Récemment, la réalité augmentée est devenue possible grâce à l'Augma, et avec cette mode vient son lot de modifications du quotidien. Un nouveau jeu émerge "Ordinal Scale" qui devient rapidement si populaire que la réalité virtuelle s'en trouve délaissée. Kazuto, de nature peu athlétique, ne semble pas motivé par la réalité augmentée, mais c'est alors que d'anciens boss de S.A.O font leur apparition... Et d'autres fantômes du passé menacent de ressurgir...

Quelques mois après sa sortie cinéma, j'ai enfin pu voir le nouveau Sword Art Online intitulé Ordinal Scale. Mon cinéma ne l'ayant pas diffusé, j'ai attendu patiemment la sortie DVD ce mercredi 20 décembre. L'attente fut longue mais elle en valait la peine! Quel bonheur de retrouver cet univers si cher à mon coeur! J'ai tout simplement adoré! 

Pour les connaisseurs de SAO, le film se situe après les deux premières saisons de l'anime, peu avant l'arc Alicization donc. Asuna et Kirito sont toujours aussi proches et un nouveau jeu a débarqué: Ordinal Scale. Très différent de ses prédécesseurs, ce jeu se joue en réalité augmentée et non plus en réalité virtuelle. En effet, il suffit d'activer son appareil pour que la ville se change sous nos yeux et propose de nouveaux décors propres au jeu. L'inconvénient? Il faut pouvoir se mouvoir rapidement et ne compter que sur ses propres capacités! Si Asuna, Suguha et les autres apprécient cette nouveauté, Kirito ne peut s'y résoudre: dans ce jeu il est trop lent, trop lourd et ça ne lui convient pas. 

Mais son intérêt va brusquement changer lorsque des Boss de SAO débarquent dans Ordinal Scale et que les survivants de l'ancien jeu sont pris pour cible... Une machination semble être mise en place et quand Asuna en paie les frais, Kirito se réveille: il est plus que temps que l'épéiste noir montre de quoi il est capable face à ses nouveaux ennemis! 

 

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Si l'histoire a un peu de mal à démarrer, j'ai beaucoup aimé découvrir le concept de l'Augma et l'Ordinal Scale. On est de suite catapulté dans cette réalité augmentée, et l'action arrive à de moments clés. J'ai sincèrement apprécié que l'histoire ne soit pas un condensé de combat et qu'elle se focalise aussi sur les relations. Quel plaisir de retrouver toute la bande de SAO mais aussi de ALO et GGO. On est comme à la maison et chacun apporte sa petite participation. J'avoue que le combat de fin m'a un peu émue quand elle réunit vraiment tout le monde. Bien entendu, mon petit coeur a fondu face à Kirito et Asuna qui semblent plus proches que jamais. Enfin ils n'hésitent pas à se dire les choses clairement, leurs sentiments sont exposés et c'est tellement beau! Surtout face à la menace qui plane sur Asuna, et le fait que Kirito se battra pour elle, pour leur amour, leur avenir. C'était juste magique et je suis ravie que le film ait mis tout cela bien en avant. Asuna est un personnage que j'adore car elle est aussi sensible que forte, mais j'adore son couple avec Kirito. 

Quant au scénario, je fus contente de ne pas avoir réellement lu la trame, la surprise n'en fut que plus grande. Les nouveaux personnages n'apportent pas énormément et il faut avouer que le but de l'intrigue est carrément tiré par les cheveux, mais dans un monde où réalité, virtuel et intelligence artificielle ne font qu'un, au fond, ce n'est pas si étonnant. En tout cas, je me suis prise au jeu, appréciant chaque immersion dans Ordinal Scale. C'était sympa de se retrouver à Shibuya ou le parc Yoyogi (des endroits où j'ai été vraiment!). Malgré tout, je suis un peu comme Kirito, je pense que je préférerai les jeux VR. Le rythme est plutôt bien dosé et la fin est totalement prenante. 

Enfin, petite mention à la musique, toujours parfaite. J'ai bien aimé réentendre quelques classiques ainsi que quelques inédites interprétées par Yuna, un des nouveaux personnages. Quant au graphisme, il est toujours aussi beau, moderne et agréable à l'oeil!


En bref, pour les fans de l'univers et en particulier pour les nostalgiques du premier arc portant sur SAO, le film vous ravira de bout en bout. J'ai adoré retrouver Kirito et Asuna dans une nouvelle aventure et de voir que la continuité a été gardée. Les sentiments ont également été mis fortement en avant, ce que j'ai totalement apprécié. Ordinal Scale n'est pas qu'une histoire de jeu en réalité augmentée, c'est aussi une histoire d'amour, d'amitié et de famille. A voir absolument!

jeudi 17 août 2017

[Série TV] Atypical

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  • Nom: Atypical
  • Saison: 1 | 8 épisodes
  • Pays: États-Unis
  • Diffusion: Netflix > Aout 2017
  • Genre: Comédie, Drame, Famille
  • Casting: Keir Gilchrist, Jennifer Jason Leigh, Michael Rapaport

En quête d'amour et d'indépendance, Sam, un jeune autiste de 18 ans découvre les aléas du passage à l'âge adulte. À la fois drôle et douloureux, ce cheminement à la découverte de lui-même bouleverse toute sa famille dont les membres, confrontés aux changements qui affectent leur propre existence, se posent cette question fondamentale : que signifie être normal ?

Netflix et moi c'est une nouvelle aventure qui a commencé le mois dernier. Ayant regardé des séries bien connues, j'avais hâte cependant de découvrir Atypical, une série originale Netflix. Le trailer m'a de suite plu et je n'ai fait qu'une bouchée des 8 épisodes. 

Voilà bien une série trop courte à mon goût tant j'ai aimé! J'espère sincèrement qu'il y aura une seconde saison car il y a tellement à dire encore! J'ai un petit goût d'inachevé et j'ai bien envie de voir comment Sam va continuer son évolution. Voilà un p'tit gars super attachant que j'ai de suite apprécié. Sam a 18 ans et est autiste. Ce qui fait de lui quelqu'un de différent. Mais qu'est ce que cela peut-il bien dire? Qu'est ce qui définit la normalité? Existe-t-elle vraiment? Pourquoi dire de Sam qu'il n'est pas comme les autres alors que pour lui, il est juste normal? Voilà bien un concept qui m'a de suite interpellée.

La série aborde une sujet délicat et bien que je ne sois absolument pas experte dans ce domaine, j'ai trouvé que Atypical était brillant, drôle, sensible, ne tombant pas dans le cliché ou le superflu. Pour moi la série a été très bien dosée même si je me doute que l'autisme ce n'est pas aussi "simple" que celui de Sam. En effet, dans la série, Elsa, sa mère, a plusieurs copines ayant des enfants autistes et chacune parle des différents troubles que subissent les enfants. On se rend alors compte que Sam se débrouille plutôt bien et est plutôt autonome. 

Avec Atypical, on fait la connaissance d'une famille dont le centre n'est autre que Sam. La vie des parents, Elsa et Doug et de sa soeur, Casey, ne tourne principalement qu'autour de Sam. Au fil des épisodes, on découvre que cela n'a pas toujours été aussi facile qu'aujourd'hui et que les épreuves ont été nombreuses pour que chacun trouve réellement sa place. J'ai beaucoup aimé cette famille qui tente d'avancer chaque jour comme n'importe quelle famille. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié Casey, toujours présente pour son frère ou Doug qui tente de nouer une relation père-fils. Ce dernier m'a beaucoup touché de part sa sensibilité et son envie de se rapprocher de Sam. Doug est un père un peu perdu mais qui fait de son mieux et qui déborde d'amour pour ses enfants. Il est bouré d'empathie et de gentillesse. J'ai vraiment apprécié ce papa qui ne sera pourtant pas au bout de ses peines.

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A contrario, j'ai détesté Elsa, la mère. Qui croit toujours tout savoir, tout gérer. Elle a un caractère pénible et peut être que c'est voulu mais Elsa a été insupportable du début à la fin. On comprend que son rôle de mère l'a complètement bouffée et qu'elle ne sait pas ce qu'est la vie sans l'autisme, toujours présent, mais ça ne la rend pas plus attachante. Jalouse de son mari qui se rapproche de son fils, exclue de la vie de sa fille avec qui elle ne s'entend pas forcément bien, Elsa va finir pas péter un plomb et déraper. Ce qui ne va pas arranger les affaires de la famille. Malheureusement tout est fait pour qu'on apprécie pas cette mère au fort tempérament. 

Quant à Sam, que dire. J'ai du mal à le décrire car je l'ai trouvé totalement attachant et tout à fait normal. Pour en revenir à cette expression, Sam est très organisé, sait ce qu'il veut et ne veut pas, est honnête, très brillant, passionné. En quoi cela ne fait-il pas quelqu'un de normal? Tout simplement par des comportements plus spontanés, qui font que Sam ne réagit pas comme il devrait selon la société. Un exemple concret dans la série le démontre au moment où certains lycéens se moquent de lui suite à une question (très franche et sans arrière pensée) de Sam à propos de l'amour. Les ados, se prenant pour plus supérieurs que Sam le traitent d'attardé mental à qui il manque une case. Un parfait exemple de la cruauté des jeunes, aucunement surprenante mais tellement idiote. Au lieu d'essayer de comprendre le jeune homme, il est tellement plus facile de le cataloguer. Ça évite de s'impliquer. 

Heureusement, tout le monde n'est pas à mettre dans le même panier, et cela est très bien illustré avec Zahid, collègue de travail et ami de Sam et avec Paige, la future petite amie de Sam. Deux personnes qui traitent Sam comme leur égal, qui tentent de le comprendre et de faire partie de son monde. J'ai particulièrement apprécié Zahid qui apporte une touche d'humour énorme et qui est très complice avec Sam. Quant à Paige, si c'est nouveau pour elle, ce le sera tout autant pour Sam dont le quotidien va être bouleversé grâce à la jeune fille. Si la complicité n'est pas vraiment visible, les deux font plutôt bien la paire et l'enthousiasme de Paige était plutôt drôle. 

Je pourrai parler encore longtemps de cette série que j'ai trouvé intelligente qui met en avant l'autisme mais pas seulement. Pour moi c'est avant tout une histoire de famille avec tout ce qui va avec. J'espère sincèrement qu'on aura une suite car il reste beaucoup de choses en suspens et je me suis franchement attachée à ces personnages très bien interprétés par les acteurs. Je n'en aurai pas vu d'autres. En tout cas, Atypical vaut sacrément le coup d'oeil. C'est drôle, sensible, réfléchi, bref, c'est à voir. Vous ne le regretterez pas! 

jeudi 3 août 2017

[Cinéma] Everything Everything

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  • Nom: Everything Everything
  • Genres: Romance, Drame
  • Sorti le: 21 juin 2017 
  • Avec: Amanda Stenberg, Nick Robinson

Que feriez-vous si vous ne pouviez plus sortir de chez vous ? Ni respirer l'air pur de la mer, ni sentir la chaleur du soleil sur votre visage… ni même embrasser le garçon qui vit à côté de chez vous ? Everything, Everything raconte l'histoire d'amour insolite entre Maddy, adolescente futée, curieuse et inventive, et son voisin Olly. Car même si la jeune fille de 18 ans souffre d'une maladie l'empêchant de quitter l'environnement confiné de sa maison, le garçon refuse que ces circonstances n'entravent leur idylle. Maddy n'aspire qu'à sortir de chez elle et à découvrir le monde extérieur et à goûter à ses premiers émois amoureux. Alors qu'ils ne se voient qu'à travers la fenêtre et ne se parlent que par SMS, Maddy et Olly nouent une relation très forte qui les pousse à braver le danger pour être ensemble… même s'ils risquent de tout perdre.

Cela fait longtemps que j'entends parler de cette histoire, d'abord parce que le livre a beaucoup plu dans la blogosphère et ensuite pour cette fameuse adaptation cinématographique. Si je n'ai pas lu le roman, c'est parce que j'avais cru comprendre que l'histoire était dramatique. Et j'avoue que je n'avais pas envie de ça. Grosse erreur de ma part puisque le film s'est révélé tout, sauf dramatique. 

D'emblée le film nous met dans l'ambiance avec sa voix-off qui nous explique la situation de Madeline. C'est un peu impersonnel et cela enlève la découverte pure et dure mais au moins nous sommes prévenus: Maddy est malade depuis toujours et n'est jamais sortie de sa maison. Une vie rangée qui semble lui convenir jusqu'à l'arrivée de son nouveau voisin, Olly. Entre eux, on peut appeler ça de l'insta-love puisque les adolescents semblent être attirés l'un par l'autre des le premier regard croisé. Très vite, ils échangent numéros de téléphone et commencent une discussion. A l'écran, cela est relaté comme si les deux se rencontraient réellement, histoire que ce soit moins ennuyeux pour le spectateur. Une façon originale mais un peu déroutante. 

Au fil du temps, Olly et Maddy désirent se voir mais les choses se compliquent avec la maladie de la jeune fille. Pour autant, vous savez ce qu'on dit: l'amour donne des ailes - ou rend aveugle dans certains cas - et on se sent plus courageux que d'ordinaire... Pour Olly, Maddy va braver sa maladie et enfin découvrir le monde et se découvrir elle-même. 

everything photo

Si l'histoire est très mignonnne, je n'ai pas été très convaincue par la romance. Il m'a manqué quelque chose pour qu'il y ait une réelle étincelle. J'ai trouvé les personnages sur la réserve, pas tellement passionnés ou très amoureux. C'était à mon sens trop superficiel pour que je puisse y croire vraiment. C'était mignon tout plein, mais sans plus. Peut être est-ce la faute au jeu des acteurs, c'est une possibilité. Amanda Stenberg a bien changé depuis les premiers Hunger Games, devenant une belle jeune fille. Je l'ai trouvée bien dans son rôle, plutôt attachante. Par contre, je crois que je n'arriverai jamais à apprécier Nick Robinson que je trouve sans charisme, sans expressions. J'avais déjà eu extrêmement du mal avec lui dans La 5è Vague et Jurassic World, mais ça se confirme ici aussi. Le garçon ne fait pas rêver, sa personnalité n'est pas vraiment recherchée et son look est tout sauf attirant. Honnêtement j'aurai préféré un autre acteur, il y aurait eu peut être une réelle alchimie entre les personnages. 

Outre la romance, la famille prend de la place et j'ai trouvé ce point important quoique peu exploité, dommage. J'imaginais sincèrement une autre histoire autour de cette fameuse maladie et je dois d'ailleurs dire que Maddy fait preuve d'une extrême audace pour la défier. Pour une fille qui n'est jamais sortie de chez elle, elle se débrouille plutôt pas mal entre l'avion, la mer... chapeau! A mon sens, ça manquait de crédibilité et d'émotions. 

En bref, c'est le genre de film qu'on regarde un soir d'été pour se détendre sans se poser de questions. C'est frais, mignon, le tout accompagné d'une chouette bande son entrainante, que demander de plus? Je serai tout de même curieuse de lire le roman qui doit être ma foi, bien plus complet et peut être bien plus touchant. 


mercredi 7 juin 2017

[Cinéma] Wonder Woman

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  • Nom: Wonder Woman
  • Genres: Action, Aventure, Fantastique
  • Sorti le: 7 juin 2017 (France), 21 juin 2017 (Belgique)
  • Avec: Gal Gadot, Chris Pine, Robin Wright

Avant d'être Wonder Woman, elle s'appelait Diana, princesse des Amazones, entraînée pour être une guerrière impossible à conquérir. Elle est élevée sur une île isolée et paradisiaque, mais lorsqu'un pilote américain s'écrase sur leur rivage et annonce qu'un conflit à grande échelle fait rage dans le monde, Diana quitte son foyer, convaincue qu'elle doit arrêter cette menace. Combattant aux côtés de cet homme et des siens pour mettre fin à cette guerre et à toutes les guerres, Diana découvre ses vrais pouvoirs... Et son véritable destin.

Je voulais voir Wonder Woman depuis la sortie du 1er trailer qui m'avait vraiment enchantée. Alors quand une Avant Première a été proposée dans mon cinéma - le film ne sortant que le 21 juin en Belgique - j'ai foncé. Ce fut, par la même occasion, mon premier cinéma en solo et je ne regrette pas une seconde d'avoir été voir le film, j'ai littéralement adoré.

Wonder Woman est un film que j'ai trouvé particulier, sans doute parce que Diana, notre héroine, dégage un charisme impressionnant, doublé d'une innocence vraiment touchante. D'emblée je me suis attachée à elle car elle est sincère et altruiste, ne cherche pas la gloire ou la reconnaissance. Je pense que c'est ce qui fait la force du personnage. Diana croit en certains principes fondamentaux qui nous échappent et c'est ce qui fait d'elle un personnage très attachant. Et puis que dire, l'actrice, Gal Gadot, est juste exceptionnelle dans ce rôle!! Tout en finesse, justesse, force et beauté. Il n'y a pas à dire, ce rôle était fait pour elle.

Et alors qu'on découvre les origines de Diana, sur son île d'amazones, le calme est troublé par l'arrivée d'un soldat américain ainsi que des ennemis allemands. Une bataille s'engage et faire rage, ce qui permet à notre héroine d'ouvrir les yeux sur la réalité: le monde est en guerre et c'est bien plus dangereux qu'elle ne le pense. Mais une amazone reste une amazone et c'est accompagnée de Steve que Diana va découvrir le monde des hommes.

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J'ai adoré sa découverte car comme je le disais, Diana n'est qu'innocence. Du coup, il y a énormément d'humour et d'excellentes réparties, j'ai maintes fois ri pendant le film, c'était sincèrement bienvenu surtout que l'ambiance globale reste plus sombre. Et que dire que Chris Pine, alias Steve que j'ai également adoré? C'est un personnage très doux, qui dit les choses comme elles sont, qui espère un monde meilleur mais qui reste réaliste, mesurant tous les enjeux. Entre lui et Diana, quelque chose se passe, un lien se forme, tout en subtilité et c'est très beau. Les échanges de regards, l'humour, la tendresse mais aussi une force et une belle complémentarité lors des combats. Honnêtement, c'était parfait. 

Quant à l'histoire, elle est très bien dosée, alternant des moments dynamiques puis plus calmes pour qu'on puisse comprendre cette guerre et ce qui se cache derrière. Chacun a un combat à mener, en particulier Diana qui va découvrir sa véritable destinée. On s'en prend plein la vue, visuellement c'est la claque, les combats sont superbement orcherstés, les effets spéciaux magnifiques, bref du très grand spectacle!!! 

En conclusion, Wonder Woman est pour moi un film totalement réussi, porté par une Gal Gadot exceptionnelle mais pas que, puisque Chris Pine m'a également éblouie par sa prestation. J'ai tout aimé dans ce film qui dégage énormément de charisme. A mon sens ce n'est pas qu'un simple blockbuster, il y a un tout petit quelque chose en plus qui fait qu'il surpasse les autres. A voir absolument! 

samedi 25 mars 2017

[Cinéma] La Belle et La Bête

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  • Nom: La Belle et La Bête
  • Genres: fantastique, romance, musical
  • Sorti le: 22 mars 2017
  • Avec: Emma Watson, Dan Stevens, Luke Evans

Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S'étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d'amour pour elle, mais victime d'une terrible malédiction.

La Belle et La Bête, voilà un film que je ne voulais rater sous aucun prétexte! La bande annonce me laissait rêveuse et je n'avais qu'une hâte, aller le voir. Il faut dire que le Disney est un de mes favoris et rien qu'aux extraits, le film promettait d'y être très fidèle. 

Et je peux de suite le confirmer. Le film est extrêmement fidèle au dessin animé, parfois au mot près. Cela fait sourire, on sent même quelques petits frissons à l'idée de voir "en vrai" ce qui était animé à la base. Ce respect est vraiment le point fort du film, et si ça n'avait tenu qu'à moi, je m'y serai arrêtée. En effet, la production a rajouté quelques scènes inédites, pour donner plus de poids peut être, je ne sais pas. Toujours est-il que je n'ai pas été convaincue par ces nouvelles scènes qui, à mon sens, n'ont rien apporté au film de base. 

Le film est également très chantant, à ma grande surprise! J'avoue que c'était également un peu de trop. Je ne dirai rien sur les chansons qu'on connait car j'avais le frisson en les entendant, mais celles qui ont été rajoutées - je pense notamment à la scène où la Bête chante seule - ne m'ont pas non plus séduite, à mon grand regret. Cela étant, je serai très curieuse de revoir le film en VO, rien que pour entendre la Belle Emma (sans mauvais jeu de mots) pousser la chansonnette.

Quant aux acteurs, j'ai beaucoup aimé le choix de ceux-ci. Il est toujours un peu difficile d'imaginer Emma Watson autrement qu'Hermione mais je l'ai beaucoup appréciée. Je n'aurai pas vu d'autres actrices d'ailleurs! La Bête est visuellement très bien faite, j'ai bien adhéré, moins à l'acteur quand on le découvre à la fin. Enfin, grande mention à Luke Evans et Josh Gad qui campent leurs personnages de Gaston et Le Fou à la perfection! Même si je n'aime pas ces personnages à la base, le jeu des acteurs était grandiose! Mieux encore, Le Fou se voit doter d'une conscience et il arrive à faire ses propres choix. Un personnage donc très étonnant que j'ai bien apprécié. 

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Ce qui m'a manqué, par ailleurs, c'est l'émotion. Outre le fait qu'on retrouve avec plaisir l'histoire du dessin animé sous nos yeux, j'ai trouvé qu'il manquait d'alchimie entre la Belle et la Bête. Leur amour naissant n'est pas assez bien exploité, pas assez mis en avant. On ne ressent pas de palpitations, on ne fond pas devant l'écran en se disant que c'est trop mignon... non j'ai trouvé ça un peu trop en surface. Même la fin n'est pas arrivée à me convaincre de leur amour... C'est dommage car c'est l'essence même de l'histoire et il m'a manqué quelque chose. 

Malgré ces petits points négatifs qui viennent ternir mon enthousiasme, j'ai passé un excellent moment. Il faut dire que visuellement, la Belle et la Bête est époustouflant! C'est tellement somptueux, magique, magnifique! La scène du bal est tout simplement merveilleuse. Je suis tombée amoureuse des décors et du visuel superbe. Il n'y a pas à dire, on s'en prend plein les yeux! 

En conclusion, je suis plus que ravie que le film ait suivi les traces du dessin animé. Moins convaincue par les rajouts ou le chant trop présent, le film se révèle très beau et nous laisse rêveur. Assurément si vous aimez cette histoire, vous apprécierez grandement le film. Il mérite qu'on s'y intéresse car il est très bien réalisé. 

samedi 28 janvier 2017

[Cinéma] LA LA LAND

la la land

  • Nom: LA LA LAND
  • Genres: drame, comédie musicale, romance
  • Sorti le: 25 janvier 2017
  • Avec: Emma Stone, Ryan Gosling, John Legend

Au cœur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. 
De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent… Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d’Hollywood ?

LA LA LAND c'est un peu le film dont tout le monde parle ces derniers jours, voire dernières semaines et j'avoue que j'étais très curieuse de le voir. Après tout, je suis assez friande de ce genre là où le chant, la danse sont mis à l'honneur. Bien réalisés, ces films apportent toujours un véritable vent de fraicheur. 

C'est donc avec plaisir que j'ai vu LA LA LAND sans vraiment savoir à quoi m'attendre. La surprise fut totale et d'emblée je peux vous assurer que j'ai eu un petit coup de coeur! Je n'ai absolument pas vu le temps passer tant j'ai été prise par le film des les premières minutes. Cela ne va donc pas être simple de mettre des mots sur mon ressenti.

Au delà de l'histoire de Seb et Mia, qui ont chacun un rêve, il y a une certaine profondeur au film. Ce n'est pas simplement une histoire de deux jeunes gens en quête d'un futur meilleur, non c'est vraiment le rêve d'une vie et la difficulté pour le réaliser. Ce que j'ai par dessous tout aimé, c'est la relation de Seb et Mia qui se construit sur ce désir commun d'avancer. Ensemble, ils vont se pousser, se soutenir, s'aimer. C'est sincèrement magnifique car on ressent toute l'alchimie entre eux. Malgré tout, la réalité les rattrape et parfois il faut faire des choix... En cela, le film se révèle très surprenant car je ne m'attendais pas du tout à cette fin. Une fin crédible, une fin dans l'ère du temps, et qui suit l'évolution logique de l'histoire. Pour autant, mon côté fleur bleue aurait aimé autre chose, mais j'en reste satisfaite. 

Et si l'histoire m'a enchantée, il faut reconnaitre que le talent des acteurs y est pour beaucoup. J'ai toujours apprécié Emma Stone, je trouve que c'est une actrice complète et là encore elle m'a bluffée. Jouant une actrice, Emma nous montre à l'écran toutes ses capacités, c'est juste incroyable. Très touchante, elle est tout simplement parfaite pour ce rôle. Quant à Ryan Gosling, même si je vous avoue ne pas apprécier plus que ça l'acteur, il m'a complètement conquise! Si Emma est déjà exceptionnelle, Ryan crève littéralement l'écran! Le fait qu'il joue lui-même le piano apporte une dimmension particulière à son personnage et une très grande authenticité. La complicité des deux acteurs est indéniable et de fait, le duo fonctionne à merveille! 

Les décors ne sont pas en reste, avec la découverte de la ville de Los Angeles. J'ai beaucoup aimé l'ambiance qui se dégage du film, certains passages sont juste féeriques et donnent envie d'y être nous aussi. Mais que serait tout le jeu d'acteurs et les décors sans la bande son venant sublimer tout cela? J'ai eu un vrai coup de coeur pour les musiques, en particulier le thème principal joué plusieurs fois par Seb/Ryan qui est tout simplement envoutant. 

LA LA LAND mérite donc toutes les éloges qu'on en fait tant il est magnifique. Je ne trouve vraiment rien à redire sur ce film, tout m'a plu, tout est beau, intelligent, réaliste et en même temps rêveur. Le film pousse à une certaine réflexion sur ce qu'on veut, ce qu'on est prêt à faire et les personnes qui nous entourent. Sincèrement, je ne peux que vous conseiller de le voir car il vaut sacrément le détour! 

dimanche 20 novembre 2016

[Cinéma] Les Animaux Fantastiques

lesanimauxfantastiques

  • Nom: Les Animaux Fantastiques
  • Genre: fantastique
  • Sorti le: 16 novembre 2016
  • Avec: Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Floger

New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable. 
Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d'un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente. Il s'agit d'une violation manifeste du Code International du Secret Magique dont se saisit l'ancienne Auror Tina Goldstein pour récupérer son poste d'enquêtrice. 
Norbert, Tina et sa sœur Queenie, accompagnés de leur nouvel ami Non-Maj’ Jacob, unissent leurs forces pour retrouver les créatures disséminées dans la nature avant qu'il ne leur arrive malheur. Mais nos quatre héros involontaires, dorénavant considérés comme fugitifs, doivent surmonter des obstacles bien plus importants qu’ils n’ont jamais imaginé. Car ils s'apprêtent à affronter des forces des ténèbres qui risquent bien de déclencher une guerre entre les Non-Maj’ et le monde des sorciers.

J'attendais avec impatience ce film, affectionnant comme beaucoup Harry Potter, un univers qui me marquera pour toujours. Quelle joie de replonger dans le monde des sorciers! Cela me manquait terriblement. Afin de garder plus de surprise quant aux animaux fantastiques, j'avais volontairement passé sous silence les dernières bandes annonces, me contentant du tout premier teaser. La découverte du film n'en fut que plus belle et palpitante! 

D'emblée, l'ambiance du film est très différente d'un certain Harry Potter, ce qui m'a beaucoup plu. On retrouve l'atmosphère particulière liée à la magie mais le New York des années 20 change tout. On est catapulté dans une histoire qui lui est propre, malgré quelques allusions à Poudlard ou à Dumbledore, les Animaux Fantastiques possède sa véritable identité. 

Cela commence donc très bien, avec le décor planté, on s'intéresse des lors aux personnages. J'ai eu un vrai coup de coeur pour Norbert Dragonneau, joué par un Eddie Redmayne époustouflant. Il a donné vie à son personnage de manière spectaculaire, avec une justesse étonnante. Que dire, Norbert est très attachant, à la fois réservé mais passionné, près à défendre la cause qui lui tient à coeur. Son périple à New York ne se passe pas comme prévu et sur sa route, il croise Tina, une ex Auror et Jacob, un non-maj' comme on dit en Amérique (je préfère nettement la version britannique!). Si je n'ai pas spécialement accroché à Tina que j'ai trouvé plus distante et froide dans son attitude, j'ai adoré Jacob. On sent qu'une belle amitié commence entre lui et Norbert, et la découverte du monde magique à travers les yeux de Jacob est unique! Enfin, Queenie arrive un peu plus tard, mais la jeune femme est tout aussi attachante, plus charismatique et douce. Entre elle et Jacob, on sent une vraie alchimie. Les 4 amis forment une très chouette équipe que j'ai sincèrement bien appréciée. 

Et si les personnages sont le point fort, l'intrigue reste un tout petit peu en retrait, disons que ce premier film pose les bases et qu'on découvre les nouveaux méchants. Avec ça, la quête de retrouver les animaux fantastiques échappés et nos héros n'ont plus une seconde à eux. On ne s'ennuie pas une minute dans ce film tantôt très coloré avec les animaux, tantôt très sombre avec cette chose qui détruit la ville. Le film est assez bien dosé sur cet aspect, mêlant l'humour et l'inquiétude avec habileté. J'avoue avoir été très surprise par rapport aux révélations des "méchants".

Mais ce qui m'a vraiment bluffée, ce sont les effets visuels. On se prend littéralement une claque!!! C'est juste magnifique. Les effets de magie sont grandioses, les animaux, comme je le disais, très colorés, ce fut un vrai régal pour les yeux! Sur ce point, je trouve que c'est encore mieux que dans les films Harry Potter! J'ai été vraiment émerveillée par ce que je voyais. Et avec ça, la bande son qui vient sublimer les images. Toujours au bon moment, toujours aussi magistrale. Mr Howard a un talent indéniable qui n'est plus à prouver depuis longtemps!  

En conclusion, j'ai été enchantée par ce nouvel univers qui nous rappelle bien évidemment Harry Potter, mais qui s'en détache sur tous les plans. Le film a tous les ingrédients pour convaincre, passant par l'émerveillement, au stress puis à l'humour. Les Animaux Fantastiques est un vrai régal, et je ne peux que le conseiller à tout amateur de magie d'abord et à tous les fans de notre petit sorcier préféré. Quelque chose me dit qu'il a désormais un rival de taille en la personne de Norbert Dragonneau!!

lundi 14 novembre 2016

[Trailer] Beauty and the Beast

beauty beast

Aujourd'hui, nous avons le plaisir de découvrir le trailer officiel du film La Belle et La Bête avec la talentueuse Emma Watson. Un film très attendu et dont le premier teaser nous mettait l'eau à la bouche. Grâce à ce nouveau trailer, nous pouvons enfin voir à quoi le film va ressembler et franchement, visuellement c'est magnifique! La ressemblance avec le Disney est également frappante, ce qui ne gâche rien. Le film sortira dans les salles en mars prochain.